Au cours d'une vidéoconférence, les six dirigeants "ont convenu qu'une réaction forte de la communauté internationale serait nécessaire en cas de rupture majeure dans le processus de mise en oeuvre des mesures adoptées à Minsk", a aussi indiqué la présidence française dans un communiqué.

Cet entretien téléphonique consacré à la crise en Ukraine et à la "sécurité mondiale" entre le président américain et les dirigeants français, allemande, britannique et italien ainsi qu'avec le président du Conseil européen, avait été annoncé un peu plus tôt par Barack Obama.

Selon la présidence française, les six dirigeants "ont confirmé le rôle essentiel de l'OSCE en vue d'assurer le suivi" du processus de Minsk, "s'agissant notamment du respect du cessez-le-feu et du retrait des armes lourdes. Ils ont souhaité le renforcement des moyens de l'OSCE à cet effet".

Quelque 520 observateurs de l'OSCE sont actuellement présents sur le terrain en Ukaine et un renforcement de leur présence exige un nouveau mandat de l'organisation internationale.

Le communiqué de l'Elysée indique que "l'ensemble des dirigeants ont apporté leur plein soutien au paquet de mesures adopté à Minsk le 12 février et confirmé leur unité de vue sur les moyens de résoudre la crise dans l'Est de l'Ukraine".

Celui-ci indique encore que la discussion a porté aussi "sur la situation en Libye", sans plus de précision.

Au cours d'une vidéoconférence, les six dirigeants "ont convenu qu'une réaction forte de la communauté internationale serait nécessaire en cas de rupture majeure dans le processus de mise en oeuvre des mesures adoptées à Minsk", a aussi indiqué la présidence française dans un communiqué.Cet entretien téléphonique consacré à la crise en Ukraine et à la "sécurité mondiale" entre le président américain et les dirigeants français, allemande, britannique et italien ainsi qu'avec le président du Conseil européen, avait été annoncé un peu plus tôt par Barack Obama.Selon la présidence française, les six dirigeants "ont confirmé le rôle essentiel de l'OSCE en vue d'assurer le suivi" du processus de Minsk, "s'agissant notamment du respect du cessez-le-feu et du retrait des armes lourdes. Ils ont souhaité le renforcement des moyens de l'OSCE à cet effet".Quelque 520 observateurs de l'OSCE sont actuellement présents sur le terrain en Ukaine et un renforcement de leur présence exige un nouveau mandat de l'organisation internationale.Le communiqué de l'Elysée indique que "l'ensemble des dirigeants ont apporté leur plein soutien au paquet de mesures adopté à Minsk le 12 février et confirmé leur unité de vue sur les moyens de résoudre la crise dans l'Est de l'Ukraine".Celui-ci indique encore que la discussion a porté aussi "sur la situation en Libye", sans plus de précision.