Karl Rove, le stratège électoral de George W. Bush, a été recruté comme conseiller occulte par la direction du Parti républicain afin de préparer la prochaine élection présidentielle. Il est chargé de rehausser l'image du Grand Old Party, discrédité depuis la désastreuse "fermeture de l'Etat fédéral" par ses élus les plus extrémistes à la Chambre des représentants, en octobre.

En vue des primaires de 2016, il travaille déjà à la victoire d'un modéré éligible par l'électorat centriste. Chris Christie serait l'homme de la situation : il a été réélu triomphalement, cette année, gouverneur de l'Etat du New Jersey, pourtant majoritairement démocrate. L'establishment républicain, sur les conseils de Rove, pourrait le flanquer d'un vice-président de droite, comme Rand Paul, l'un des favoris du Tea Party, afin d'amadouer les ultraconservateurs.

Par Philippe Coste

Karl Rove, le stratège électoral de George W. Bush, a été recruté comme conseiller occulte par la direction du Parti républicain afin de préparer la prochaine élection présidentielle. Il est chargé de rehausser l'image du Grand Old Party, discrédité depuis la désastreuse "fermeture de l'Etat fédéral" par ses élus les plus extrémistes à la Chambre des représentants, en octobre. En vue des primaires de 2016, il travaille déjà à la victoire d'un modéré éligible par l'électorat centriste. Chris Christie serait l'homme de la situation : il a été réélu triomphalement, cette année, gouverneur de l'Etat du New Jersey, pourtant majoritairement démocrate. L'establishment républicain, sur les conseils de Rove, pourrait le flanquer d'un vice-président de droite, comme Rand Paul, l'un des favoris du Tea Party, afin d'amadouer les ultraconservateurs. Par Philippe Coste