C'est un jugement important qui fera obligatoirement jurisprudence. Retour sur les faits : en plein mouvement #MeToo, en avril 2018, cinq hommes ( qui avaient fait - violemment - subir une tournante, avec multiples pénétrations simultanées) à une jeune fille, seule, égarée et ivre, de 18 ans, la laissant presque nue dans une cage d'escalier, en état de choc absolu et humiliée par la prise de sept vidéos du viol, toutes partagées, avec vantardise et moquerie, sur la messagerie Whatssap, n'avaient écopé que d'une condamnation de neuf ans, "pour abus sexuels" et "abus de faiblesse", alors que le parquet réclamait, lui, 22 ans de réclusion criminelle à leur encontre. En juin 2018, la justice esp...