Kemal Kiliçdaroglu, chef du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), a appelé à accomplir une marche de 450 km d'Ankara à Istanbul pour protester contre l'incarcération d'un député de sa formation, Enis Berberoglu.

Ce dernier a été condamné mercredi à 25 ans de prison après avoir été reconnu coupable d'avoir fourni au quotidien d'opposition Cumhuriyet des informations confidentielles.

M. Kilicdaroglu a entamé samedi le troisième jour de sa marche qui doit prendre environ un mois et qui doit s'achever devant la prison d'Istanbul où est détenu Enis Berberoglu.

"Appeler les gens à descendre dans les rues n'est bon ni pour eux ni pour le pays", a déclaré le président Erdogan lors d'un colloque d'entrepreneurs à Istanbul.

"Vagabonder en tenant un panneau 'justice' n'apporte pas la justice. Si vous voulez la justice, l'endroit en Turquie pour trouver la justice est le parlement", a ajouté le président turc.

Et si "les autorités judiciaires vous convoquent demain quelque part, ne soyez pas surpris", a-t-il prévenu.

Dans un entretien vendredi avec l'AFP, M. Kilicdaroglu avait assimilé à un "deuxième coup" les purges menées depuis le putsch avorté de juillet.

Kemal Kiliçdaroglu, chef du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), a appelé à accomplir une marche de 450 km d'Ankara à Istanbul pour protester contre l'incarcération d'un député de sa formation, Enis Berberoglu.Ce dernier a été condamné mercredi à 25 ans de prison après avoir été reconnu coupable d'avoir fourni au quotidien d'opposition Cumhuriyet des informations confidentielles.M. Kilicdaroglu a entamé samedi le troisième jour de sa marche qui doit prendre environ un mois et qui doit s'achever devant la prison d'Istanbul où est détenu Enis Berberoglu."Appeler les gens à descendre dans les rues n'est bon ni pour eux ni pour le pays", a déclaré le président Erdogan lors d'un colloque d'entrepreneurs à Istanbul."Vagabonder en tenant un panneau 'justice' n'apporte pas la justice. Si vous voulez la justice, l'endroit en Turquie pour trouver la justice est le parlement", a ajouté le président turc.Et si "les autorités judiciaires vous convoquent demain quelque part, ne soyez pas surpris", a-t-il prévenu.Dans un entretien vendredi avec l'AFP, M. Kilicdaroglu avait assimilé à un "deuxième coup" les purges menées depuis le putsch avorté de juillet.