Le 14 septembre 2018, une collaboratrice du cabinet du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, Theo Francken, a envoyé un mail au consulat général à Beyrouth pour lui demander de recevoir Melikan Kucam. Le conseiller communal de la N-VA était présenté comme représentant du cabinet en vue d'accompagner quelques jours plus tard un groupe de chrétiens syriens qui recevraient un visa humanitaire pour la Belgique.

Puisque M. Kucam était recommandé par le cabinet, M. Parmentier n'a pas vu de raison d'en faire un problème. Le conseiller communal est venu accompagné de son fils, qui n'était pas annoncé dans le courriel.

Les deux hommes sont depuis lors soupçonnés de trafic d'êtres humains et ont été mis en détention préventive.

Le consulat général a accordé aux différentes personnes accompagnées par M. Kucam les documents nécessaires pour venir en Belgique. Il a vérifié divers éléments, notamment s'ils avaient bien rempli un formulaire de demande et s'étaient acquittés de la redevance prévue. Le contrôle est limité puisque la liste des personnes avait transité par l'Office des étrangers après avoir reçu l'aval du cabinet. Les passeports ont en effet été confiés à M. Kucam mais la vérification des identités avait déjà eu lieu auparavant. L'homme en a fait la distribution sur le trottoir, comme le montrent des images d'un reportage de la VRT qui a révélé l'affaire. Il n'y a là rien d'illégal, a souligné M. Parmentier qui reconnaît toutefois avoir tiqué devant cette façon de faire.

Aucune somme d'argent n'est passée par l'ambassade, a précisé le consul.

Le 14 septembre 2018, une collaboratrice du cabinet du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, Theo Francken, a envoyé un mail au consulat général à Beyrouth pour lui demander de recevoir Melikan Kucam. Le conseiller communal de la N-VA était présenté comme représentant du cabinet en vue d'accompagner quelques jours plus tard un groupe de chrétiens syriens qui recevraient un visa humanitaire pour la Belgique. Puisque M. Kucam était recommandé par le cabinet, M. Parmentier n'a pas vu de raison d'en faire un problème. Le conseiller communal est venu accompagné de son fils, qui n'était pas annoncé dans le courriel. Les deux hommes sont depuis lors soupçonnés de trafic d'êtres humains et ont été mis en détention préventive. Le consulat général a accordé aux différentes personnes accompagnées par M. Kucam les documents nécessaires pour venir en Belgique. Il a vérifié divers éléments, notamment s'ils avaient bien rempli un formulaire de demande et s'étaient acquittés de la redevance prévue. Le contrôle est limité puisque la liste des personnes avait transité par l'Office des étrangers après avoir reçu l'aval du cabinet. Les passeports ont en effet été confiés à M. Kucam mais la vérification des identités avait déjà eu lieu auparavant. L'homme en a fait la distribution sur le trottoir, comme le montrent des images d'un reportage de la VRT qui a révélé l'affaire. Il n'y a là rien d'illégal, a souligné M. Parmentier qui reconnaît toutefois avoir tiqué devant cette façon de faire. Aucune somme d'argent n'est passée par l'ambassade, a précisé le consul.