Ces vérifications se concentreront notamment sur le rôle crucial exercé par James Comey, le patron du FBI, qui a tour à tour été la cible de vives critiques des républicains puis des démocrates pour ses annonces concernant Hillary Clinton.

Début juillet, dans une conférence de presse surprise, M. Comey avait recommandé de ne pas poursuivre l'ex-secrétaire d'État sur ses courriels envoyés grâce à un serveur privé, tout en notant que Mme Clinton avait fait preuve d'une "extrême négligence".

Cette décision avait ulcéré les républicains qui, les mois suivants, ont accusé le chef du FBI d'avoir opté de façon incohérente contre l'inculpation de la candidate démocrate, compte-tenu des graves éléments à charge.

Dans une lettre au Congrès le 28 octobre, James Comey avait provoqué une nouvelle onde de choc en relançant l'affaire des emails de l'ex-Première dame. Un geste qui avait cette fois été applaudi par les républicains et qui coûté cher à Mme Clinton dans les sondages.

Le FBI avait finalement maintenu sa recommandation de ne pas poursuivre Hillary Clinton, à 48 heures du scrutin présidentiel.

Le bureau d'inspection du ministère de la Justice est un organe indépendant, dirigé par un inspecteur général nommé par le président des Etats-Unis. Ce service est censé enquêter sur l'efficacité des services de la justice, en traquant les abus et violations éventuels.

Au-delà de M. Comey, les vérifications vont cibler des services policiers et judiciaires accusés d'avoir dévoilé des informations confidentielles, notamment au bénéfice de l'équipe de campagne de Mme Clinton.

Enfin, vont être examinées les circonstances de la publication par la police fédérale d'un vieux rapport d'enquête sur l'amnistie très controversée par le président Bill Clinton du sulfureux trader Marc Rich (1934-2013).

Cette publication avait créé la surprise à une semaine de l'élection présidentielle. Le FBI avait affirmé que la proximité du scrutin n'était qu'une coïncidence.

Ces vérifications se concentreront notamment sur le rôle crucial exercé par James Comey, le patron du FBI, qui a tour à tour été la cible de vives critiques des républicains puis des démocrates pour ses annonces concernant Hillary Clinton. Début juillet, dans une conférence de presse surprise, M. Comey avait recommandé de ne pas poursuivre l'ex-secrétaire d'État sur ses courriels envoyés grâce à un serveur privé, tout en notant que Mme Clinton avait fait preuve d'une "extrême négligence". Cette décision avait ulcéré les républicains qui, les mois suivants, ont accusé le chef du FBI d'avoir opté de façon incohérente contre l'inculpation de la candidate démocrate, compte-tenu des graves éléments à charge. Dans une lettre au Congrès le 28 octobre, James Comey avait provoqué une nouvelle onde de choc en relançant l'affaire des emails de l'ex-Première dame. Un geste qui avait cette fois été applaudi par les républicains et qui coûté cher à Mme Clinton dans les sondages. Le FBI avait finalement maintenu sa recommandation de ne pas poursuivre Hillary Clinton, à 48 heures du scrutin présidentiel. Le bureau d'inspection du ministère de la Justice est un organe indépendant, dirigé par un inspecteur général nommé par le président des Etats-Unis. Ce service est censé enquêter sur l'efficacité des services de la justice, en traquant les abus et violations éventuels. Au-delà de M. Comey, les vérifications vont cibler des services policiers et judiciaires accusés d'avoir dévoilé des informations confidentielles, notamment au bénéfice de l'équipe de campagne de Mme Clinton. Enfin, vont être examinées les circonstances de la publication par la police fédérale d'un vieux rapport d'enquête sur l'amnistie très controversée par le président Bill Clinton du sulfureux trader Marc Rich (1934-2013). Cette publication avait créé la surprise à une semaine de l'élection présidentielle. Le FBI avait affirmé que la proximité du scrutin n'était qu'une coïncidence.