D'après l'hebdomadaire visé, Le Canard Enchaîné, cette plainte est fondée sur un article du Code électoral français, qui réprime la propagation de "fausses nouvelles" de nature à influer sur le scrutin. Le Canard enchaîné avait révélé fin janvier que l'épouse de François Fillon, Penelope, avait été rémunérée pendant plusieurs années comme attachée parlementaire auprès de son mari ou de son suppléant, à hauteur de centaines de milliers d'euros d'argent public, sans que soit prouvée la réalité de son travail.

La justice française a inculpé le couple en mars, notamment pour "détournement de fonds publics". Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite du dépôt de la plainte de François Fillon concernant un article publié mi-avril, à 10 jours du premier tour de la présidentielle, et évoquant de nouveau les emplois fictifs présumés de sa femme, a-t-on appris de source judiciaire. Pendant la campagne présidentielle, le candidat conservateur, arrivé en troisième position au soir du premier tour du scrutin (20% des voix) derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen, avait dénoncé un "complot" politique visant à l'empêcher de gagner l'élection pour laquelle il était initialement parti favori.

M. Fillon avait également affirmé que les fuites dans la presse étaient l'oeuvre d'un "cabinet noir" autour du président socialiste sortant François Hollande, des accusations réfutées par le chef de l'Etat. Dans son édition de mercredi, l'hebdomadaire indique que l'un de ses rédacteurs en chef et un de ses journalistes seront entendus par la police, le 11 mai, dans le cadre de cette plainte.

D'après l'hebdomadaire visé, Le Canard Enchaîné, cette plainte est fondée sur un article du Code électoral français, qui réprime la propagation de "fausses nouvelles" de nature à influer sur le scrutin. Le Canard enchaîné avait révélé fin janvier que l'épouse de François Fillon, Penelope, avait été rémunérée pendant plusieurs années comme attachée parlementaire auprès de son mari ou de son suppléant, à hauteur de centaines de milliers d'euros d'argent public, sans que soit prouvée la réalité de son travail. La justice française a inculpé le couple en mars, notamment pour "détournement de fonds publics". Le parquet de Paris a ouvert une enquête à la suite du dépôt de la plainte de François Fillon concernant un article publié mi-avril, à 10 jours du premier tour de la présidentielle, et évoquant de nouveau les emplois fictifs présumés de sa femme, a-t-on appris de source judiciaire. Pendant la campagne présidentielle, le candidat conservateur, arrivé en troisième position au soir du premier tour du scrutin (20% des voix) derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen, avait dénoncé un "complot" politique visant à l'empêcher de gagner l'élection pour laquelle il était initialement parti favori. M. Fillon avait également affirmé que les fuites dans la presse étaient l'oeuvre d'un "cabinet noir" autour du président socialiste sortant François Hollande, des accusations réfutées par le chef de l'Etat. Dans son édition de mercredi, l'hebdomadaire indique que l'un de ses rédacteurs en chef et un de ses journalistes seront entendus par la police, le 11 mai, dans le cadre de cette plainte.