Le mandat de François Hollande expire officiellement dimanche prochain et la passation aura lieu durant le week-end. Dès lundi à 10h40, Emmanuel Macron accompagnera M. Hollande aux commémorations du 72e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, ainsi qu'à la Journée nationale des mémoires de l'esclavage mercredi, juste après le dernier Conseil des ministres du quinquennat Hollande.

Il démissionnera dès lundi de la présidence d'En Marche! . Le président élu doit désormais dévoiler le nom de son Premier ministre et la composition du futur gouvernement avant de solliciter une majorité aux législatives (11-18 juin). "Je n'aurai pas d'état de grâce", a-t-il lui-même prévenu vendredi. L'une des premières mesures annoncées est le dépôt d'une loi sur la "moralisation politique".

M. Macron souhaite par ailleurs "dès l'été" réformer le droit du travail par ordonnances, malgré l'opposition à gauche. En Marche! doit trancher cette semaine les délicates investitures pour les législatives, avec une force place promise au "renouvellement". Le PS, principal parti de l'Assemblée sortante mais balayé de la présidentielle avec les 6% de Benoît Hamon, est en grand danger.

Absente du second tour pour la première fois depuis 1958 après l'élimination de François Fillon, la droite tentera d'imposer à M. Macron une cohabitation, avec François Baroin comme meneur de campagne. Le Front national, qui n'a que deux élus sortants dans l'Assemblée, vise a minima un groupe parlementaire.

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote aux législatives, devant Les Républicains (22%), le Front national (21-22%), la France insoumise (13%-15%) et le PS (8-9%).

Belga

Le mandat de François Hollande expire officiellement dimanche prochain et la passation aura lieu durant le week-end. Dès lundi à 10h40, Emmanuel Macron accompagnera M. Hollande aux commémorations du 72e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, ainsi qu'à la Journée nationale des mémoires de l'esclavage mercredi, juste après le dernier Conseil des ministres du quinquennat Hollande. Il démissionnera dès lundi de la présidence d'En Marche! . Le président élu doit désormais dévoiler le nom de son Premier ministre et la composition du futur gouvernement avant de solliciter une majorité aux législatives (11-18 juin). "Je n'aurai pas d'état de grâce", a-t-il lui-même prévenu vendredi. L'une des premières mesures annoncées est le dépôt d'une loi sur la "moralisation politique". M. Macron souhaite par ailleurs "dès l'été" réformer le droit du travail par ordonnances, malgré l'opposition à gauche. En Marche! doit trancher cette semaine les délicates investitures pour les législatives, avec une force place promise au "renouvellement". Le PS, principal parti de l'Assemblée sortante mais balayé de la présidentielle avec les 6% de Benoît Hamon, est en grand danger. Absente du second tour pour la première fois depuis 1958 après l'élimination de François Fillon, la droite tentera d'imposer à M. Macron une cohabitation, avec François Baroin comme meneur de campagne. Le Front national, qui n'a que deux élus sortants dans l'Assemblée, vise a minima un groupe parlementaire. Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote aux législatives, devant Les Républicains (22%), le Front national (21-22%), la France insoumise (13%-15%) et le PS (8-9%). Belga