"Nous avons cru que la Grèce était sur le bon chemin hors de la crise avec notre aide et avec un gouvernement de transition et maintenant les citoyens ont sanctionné tout ça par leur vote", poursuit-il, selon le texte de l'entretien diffusé dimanche. "La situation est très grave pour l'ensemble de la zone euro."

Le Premier ministre a également assuré qu'il fallait laisser du temps aux responsables grecs pour former un gouvernement. "Voyez-vous en Allemagne, ce sont deux partis qui négocient la formation d'un gouvernement. En Belgique j'avais six partis. Et en Grèce il y en a également au moins trois, cela prend du temps. Nous devons leur laisser du temps", selon Elio Di Rupo.

Le président grec s'est efforcé dimanche d'arracher la constitution d'un gouvernement de coalition pour éviter de nouvelles législatives qui font craindre sa sortie de l'euro, mais sans succès. Le gouvernement belge actuel, quant à lui, avait mis 541 jours à se constituer.

Elio Di Rupo s'exprime dans cinq interviews à paraître lundi dans les journaux européens Le Monde, NRC Handelsblad, Süddeutsche Zeitung, La Repubblica et El Pais. Il y souligne la nécessité de compléter le Traité sur la stabilité budgétaire d'un volet sur la croissance et la création d'emplois.

Le Vif.be, avec Belga

"Nous avons cru que la Grèce était sur le bon chemin hors de la crise avec notre aide et avec un gouvernement de transition et maintenant les citoyens ont sanctionné tout ça par leur vote", poursuit-il, selon le texte de l'entretien diffusé dimanche. "La situation est très grave pour l'ensemble de la zone euro." Le Premier ministre a également assuré qu'il fallait laisser du temps aux responsables grecs pour former un gouvernement. "Voyez-vous en Allemagne, ce sont deux partis qui négocient la formation d'un gouvernement. En Belgique j'avais six partis. Et en Grèce il y en a également au moins trois, cela prend du temps. Nous devons leur laisser du temps", selon Elio Di Rupo. Le président grec s'est efforcé dimanche d'arracher la constitution d'un gouvernement de coalition pour éviter de nouvelles législatives qui font craindre sa sortie de l'euro, mais sans succès. Le gouvernement belge actuel, quant à lui, avait mis 541 jours à se constituer. Elio Di Rupo s'exprime dans cinq interviews à paraître lundi dans les journaux européens Le Monde, NRC Handelsblad, Süddeutsche Zeitung, La Repubblica et El Pais. Il y souligne la nécessité de compléter le Traité sur la stabilité budgétaire d'un volet sur la croissance et la création d'emplois. Le Vif.be, avec Belga