Les catholiques ont donc été plus sensibles que la moyenne au discours de Marine Le Pen. "Une digue a sauté", affirme Libération, qui se console en constatant que les pratiquants réguliers ont mieux résisté aux sirènes de l'extrême droite en votant à 29 % pour Marine Le Pen. Mais elle y fait cependant un énorme bond puisqu'au premier tour de cette élection, les pratiquants réguliers n'étaient que 15 % à voter FN. Ils avaient alors largement voté pour François Fillon. Mais ce sont les pratiquants occasionnels qui offrent son meilleur score à Marine Le Pen avec 46 % des suffrages.

Selon Libération, les catholiques de France ont toujours eu une sensibilité plus à droite, mais n'avaient jamais penché autant du côté de l'extrême droite. "Le changement de 2017 est inédit", remarque Jérôme Fourquet, directeur des études d'opinions à l'Ifop. Cela soulignerait le poids pris par la mouvance ultraconservatrice, celle notamment de la "Manif pour tous".

Pour Jérôme Fourquet, le basculement catholique vers l'extrême droite s'explique aussi "par le rejet de l'islam, l'un des carburants essentiels de ce choix".

Les catholiques ont donc été plus sensibles que la moyenne au discours de Marine Le Pen. "Une digue a sauté", affirme Libération, qui se console en constatant que les pratiquants réguliers ont mieux résisté aux sirènes de l'extrême droite en votant à 29 % pour Marine Le Pen. Mais elle y fait cependant un énorme bond puisqu'au premier tour de cette élection, les pratiquants réguliers n'étaient que 15 % à voter FN. Ils avaient alors largement voté pour François Fillon. Mais ce sont les pratiquants occasionnels qui offrent son meilleur score à Marine Le Pen avec 46 % des suffrages. Selon Libération, les catholiques de France ont toujours eu une sensibilité plus à droite, mais n'avaient jamais penché autant du côté de l'extrême droite. "Le changement de 2017 est inédit", remarque Jérôme Fourquet, directeur des études d'opinions à l'Ifop. Cela soulignerait le poids pris par la mouvance ultraconservatrice, celle notamment de la "Manif pour tous". Pour Jérôme Fourquet, le basculement catholique vers l'extrême droite s'explique aussi "par le rejet de l'islam, l'un des carburants essentiels de ce choix".