"Si elle le souhaite, nous sommes prêts à accompagner l'Egypte dans cette période de transition", a déclaré à la chaîne de télévision France 2 la ministre, sans préciser sur quoi l'aide française pourrait porter.

Elle a rappelé que la France avait "appelé à un processus de transition politique qui soit serein" et noté que "le président Hosni Moubarak avait transféré au fur et à mesure ses pouvoirs".

Interrogée sur les appels à la démission implicites émanant de Washington, la ministre a souligné qu'il fallait "être respectueux". "C'est une caractéristique de la France et de sa politique étrangère" et "nous n'avons pas à décider à la place des peuples", a-t-elle souligné. "La démocratie, le respect de l'autre, ce n'est pas de dire voilà qui doit vous diriger ou voilà comment cela doit se faire", a-t-elle insisté.

A la question de savoir si c'est ce que font les Américains, elle a répondu: "C'est en tout cas ressenti comme tel dans certains pays". Le président égyptien Hosni Moubarak, en proie à une contestation sans précédent, a annoncé jeudi soir qu'il déléguait ses pouvoirs à son vice-président, précisant toutefois qu'il resterait à son poste jusqu'en septembre. Son homologue américain, Barack Obama, a aussitôt jugé insuffisante cette position.

LeVif.be, avec Belga

"Si elle le souhaite, nous sommes prêts à accompagner l'Egypte dans cette période de transition", a déclaré à la chaîne de télévision France 2 la ministre, sans préciser sur quoi l'aide française pourrait porter. Elle a rappelé que la France avait "appelé à un processus de transition politique qui soit serein" et noté que "le président Hosni Moubarak avait transféré au fur et à mesure ses pouvoirs". Interrogée sur les appels à la démission implicites émanant de Washington, la ministre a souligné qu'il fallait "être respectueux". "C'est une caractéristique de la France et de sa politique étrangère" et "nous n'avons pas à décider à la place des peuples", a-t-elle souligné. "La démocratie, le respect de l'autre, ce n'est pas de dire voilà qui doit vous diriger ou voilà comment cela doit se faire", a-t-elle insisté. A la question de savoir si c'est ce que font les Américains, elle a répondu: "C'est en tout cas ressenti comme tel dans certains pays". Le président égyptien Hosni Moubarak, en proie à une contestation sans précédent, a annoncé jeudi soir qu'il déléguait ses pouvoirs à son vice-président, précisant toutefois qu'il resterait à son poste jusqu'en septembre. Son homologue américain, Barack Obama, a aussitôt jugé insuffisante cette position. LeVif.be, avec Belga