Et tiens que j'augmente tes droits de douane de 25 % ! Et vlan que je cesse d'importer tes produits agricoles ! Et bing que je dévalue ma monnaie... Pendant ce temps, Américains et Chinois négocient des accords pour éviter une guerre qu'ils se mènent pourtant, les premiers ne supportant pas le déséquilibre qui prévaut au profit des seconds dans leurs échanges commerciaux. En six mois, la Chine est passée de premier à troisième partenaire commercial des Etats-Unis.

Le président Donald Trump est déterminé à faire (un peu) plier Pékin, la première économie du monde, qu'il accuse de ne pas respecter les règles du commerce international et de s'approprier les technologies de quiconque souhaite s'installer sur l'immense marché chinois. Au passage, il prône les vertus du commerce intra-américain : il est en campagne électorale... Aux Etats-Unis même, cette stratégie guerrière nuit toutefois aux entreprises qui importent des biens de Chine, à celles qui y exportent, et aux consommateurs, qui paient la facture finale. Pékin, elle, limite la casse, répliquant coup pour coup, accord après désaccord. Aucun ne cédera : cela risque de durer et d'affecter à terme toute l'économie mondiale.

Et tiens que j'augmente tes droits de douane de 25 % ! Et vlan que je cesse d'importer tes produits agricoles ! Et bing que je dévalue ma monnaie... Pendant ce temps, Américains et Chinois négocient des accords pour éviter une guerre qu'ils se mènent pourtant, les premiers ne supportant pas le déséquilibre qui prévaut au profit des seconds dans leurs échanges commerciaux. En six mois, la Chine est passée de premier à troisième partenaire commercial des Etats-Unis. Le président Donald Trump est déterminé à faire (un peu) plier Pékin, la première économie du monde, qu'il accuse de ne pas respecter les règles du commerce international et de s'approprier les technologies de quiconque souhaite s'installer sur l'immense marché chinois. Au passage, il prône les vertus du commerce intra-américain : il est en campagne électorale... Aux Etats-Unis même, cette stratégie guerrière nuit toutefois aux entreprises qui importent des biens de Chine, à celles qui y exportent, et aux consommateurs, qui paient la facture finale. Pékin, elle, limite la casse, répliquant coup pour coup, accord après désaccord. Aucun ne cédera : cela risque de durer et d'affecter à terme toute l'économie mondiale.