M. Trump, qui a annoncé qu'il se rendrait sur place mercredi, n'a à aucun moment évoqué la revendication du groupe Etat islamique ou la question de l'encadrement de la vente des armes à feu.

Dans une allocution au ton grave prononcée depuis les salons de la Maison Blanche, il a exprimé sa profonde tristesse face à cette tragédie. "Hier soir, un homme a ouvert le feu sur une large foule lors d'un concert de musique country à Las Vegas. Il a brutalement assassiné plus de 50 personnes dans un acte qui représente le mal absolu", a-t-il déclaré, le visage fermé.

"Dans des moments comme celui-ci, nous cherchons tous un sens au milieu du chaos, la lumière au milieu de la nuit, et les réponses ne sont pas faciles", a-t-il souligné.

"Au familles des victimes: nous prions pour vous et nous sommes avec vous. Melania et moi-même prions (...) pour que le pays tout entier trouve l'unité et la paix", a-t-il ajouté.

"Notre unité de ne peut pas être brisée par le mal, nos liens ne peuvent pas être défaits par la violence et, bien que nous ressentions de la colère face à l'assassinat insensé de nos compatriotes, c'est l'amour qui nous définit aujourd'hui", a-t-il encore dit.

L'EI revendique la fusillade

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué lundi la fusillade perpétrée à Las Vegas, la pire de l'histoire moderne des Etats-Unis (au moins 50 morts), en prétendant que son auteur, un sexagénaire américain, s'était "converti à l'islam il y a quelques mois".

"L'auteur de l'attaque de Las Vegas est un soldat de l'Etat islamique, il a perpétré l'opération en réponse aux appels (de l'organisation) à prendre pour cible les pays de la coalition" internationale emmenée par les Etats-Unis pour lutter contre les jihadistes, a indiqué Amaq, l'organe de propagande de l'EI.

Les deux communiqués diffusés par l'un des comptes de l'EI sur l'application de messagerie Telegram n'étayent toutefois à aucun moment cette revendication.

Le président américain, Donald Trump, qui a pris la parole publiquement pour dénoncer le "mal absolu" après cette attaque, n'a pas non plus mentionné la revendication de l'EI. Et la police n'a avancé pour l'heure aucun mobile.

Ce que l'on sait

Dimanche soir, un Américain de 64 ans a tué au moins 58 spectateurs d'un concert en plein air à Las Vegas, commettant la pire fusillade de l'histoire moderne des Etats-Unis.

Perché dans un hôtel adjacent, surarmé, le tireur a été identifié comme Stephen Craig Paddock. Il s'est apparemment suicidé avant que les policiers ne l'atteignent.

"L'auteur de l'attaque de Las Vegas s'est converti à l'islam il y a quelques mois", souligne Amaq dans son deuxième communiqué partagé sur Telegram.

Jeudi, le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, était sorti d'un long silence pour demander à ses combattants acculés en Syrie et en Irak à "résister", tout en appelant à de nouvelles attaques contre les "ennemis" du groupe.

Il avait ainsi appelé "les soldats du califat et les héros de l'islam" à poursuivre leur "jihad" (guerre sainte) et leurs attaques. "Déclenchez la guerre contre votre ennemi (...) partout".

Une coalition internationale emmenée par Washington intervient militairement en Irak et en Syrie en soutien à des forces locales qui luttent contre les jihadistes de l'EI, désormais acculés dans leurs derniers bastions dans ces deux pays.

De son côté, le FBI n'évoque pour l'instant pas de lien avec une organisation terroriste.

M. Trump, qui a annoncé qu'il se rendrait sur place mercredi, n'a à aucun moment évoqué la revendication du groupe Etat islamique ou la question de l'encadrement de la vente des armes à feu.Dans une allocution au ton grave prononcée depuis les salons de la Maison Blanche, il a exprimé sa profonde tristesse face à cette tragédie. "Hier soir, un homme a ouvert le feu sur une large foule lors d'un concert de musique country à Las Vegas. Il a brutalement assassiné plus de 50 personnes dans un acte qui représente le mal absolu", a-t-il déclaré, le visage fermé."Dans des moments comme celui-ci, nous cherchons tous un sens au milieu du chaos, la lumière au milieu de la nuit, et les réponses ne sont pas faciles", a-t-il souligné."Au familles des victimes: nous prions pour vous et nous sommes avec vous. Melania et moi-même prions (...) pour que le pays tout entier trouve l'unité et la paix", a-t-il ajouté."Notre unité de ne peut pas être brisée par le mal, nos liens ne peuvent pas être défaits par la violence et, bien que nous ressentions de la colère face à l'assassinat insensé de nos compatriotes, c'est l'amour qui nous définit aujourd'hui", a-t-il encore dit.Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué lundi la fusillade perpétrée à Las Vegas, la pire de l'histoire moderne des Etats-Unis (au moins 50 morts), en prétendant que son auteur, un sexagénaire américain, s'était "converti à l'islam il y a quelques mois"."L'auteur de l'attaque de Las Vegas est un soldat de l'Etat islamique, il a perpétré l'opération en réponse aux appels (de l'organisation) à prendre pour cible les pays de la coalition" internationale emmenée par les Etats-Unis pour lutter contre les jihadistes, a indiqué Amaq, l'organe de propagande de l'EI.Les deux communiqués diffusés par l'un des comptes de l'EI sur l'application de messagerie Telegram n'étayent toutefois à aucun moment cette revendication.Le président américain, Donald Trump, qui a pris la parole publiquement pour dénoncer le "mal absolu" après cette attaque, n'a pas non plus mentionné la revendication de l'EI. Et la police n'a avancé pour l'heure aucun mobile.Dimanche soir, un Américain de 64 ans a tué au moins 58 spectateurs d'un concert en plein air à Las Vegas, commettant la pire fusillade de l'histoire moderne des Etats-Unis.Perché dans un hôtel adjacent, surarmé, le tireur a été identifié comme Stephen Craig Paddock. Il s'est apparemment suicidé avant que les policiers ne l'atteignent."L'auteur de l'attaque de Las Vegas s'est converti à l'islam il y a quelques mois", souligne Amaq dans son deuxième communiqué partagé sur Telegram.Jeudi, le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, était sorti d'un long silence pour demander à ses combattants acculés en Syrie et en Irak à "résister", tout en appelant à de nouvelles attaques contre les "ennemis" du groupe.Il avait ainsi appelé "les soldats du califat et les héros de l'islam" à poursuivre leur "jihad" (guerre sainte) et leurs attaques. "Déclenchez la guerre contre votre ennemi (...) partout".Une coalition internationale emmenée par Washington intervient militairement en Irak et en Syrie en soutien à des forces locales qui luttent contre les jihadistes de l'EI, désormais acculés dans leurs derniers bastions dans ces deux pays.De son côté, le FBI n'évoque pour l'instant pas de lien avec une organisation terroriste.