Généralement, les médicaments sont admis dans les pays étrangers lorsqu'ils sont importés pour un usage personnel, c'est-à-dire en quantités correspondant à 3 mois de traitement sans ordonnance et s'ils sont transportés dans les bagages, certifie le site droit-finances. Mais Arzu Bilici, mère de famille strasbourgeoise, a eu la triste surprise de constater lors de son passage entre la Turquie et la Géorgie que ça n'était pas le cas partout. Là-bas, le médicament antidouleur est sévèrement encadré, comme toutes les substances de type opiacé. En effet, engagé depuis plusieurs années dans une lutte contre le trafic et la consommation de drogue, la politique adoptée est la "tolérance zéro".

"Au bout de trois heures", raconte-t-elle à France Info, "le policier nous a dit "vous allez nous suivre au commissariat"". Depuis, ses papiers lui auraient été retirés pour ne pas qu'elle quitte le territoire, et elle dormirait dans sa voiture, sur le parking du commissariat de la ville d'Akhaltsikhe.

D'après le site de la radio, Arzu Bilici ne serait pas la seule dans ce cas. Dimanche, une autre Française ayant connu la même mésaventure l'a rejointe. Cette dernière se dit quasi abandonnée par le consul de France. Le chargé de la protection et du suivi administratif des ressortissants français du pays lui ayant annoncé ne rien pouvoir faire pour elle suivi d'un : "Estimez-vous heureuses de ne pas être en prison", d'après France Info. Contacté mercredi soir par la radio, le consulat français n'aurait pas donné suite aux sollicitations.

Ainsi, avant de voyager, il apparait plus qu'utile de prendre note de la législation en vigueur dans le pays hôte, quitte à jeter aux oubliettes les conseils et la pharmacie de voyage.

Généralement, les médicaments sont admis dans les pays étrangers lorsqu'ils sont importés pour un usage personnel, c'est-à-dire en quantités correspondant à 3 mois de traitement sans ordonnance et s'ils sont transportés dans les bagages, certifie le site droit-finances. Mais Arzu Bilici, mère de famille strasbourgeoise, a eu la triste surprise de constater lors de son passage entre la Turquie et la Géorgie que ça n'était pas le cas partout. Là-bas, le médicament antidouleur est sévèrement encadré, comme toutes les substances de type opiacé. En effet, engagé depuis plusieurs années dans une lutte contre le trafic et la consommation de drogue, la politique adoptée est la "tolérance zéro". "Au bout de trois heures", raconte-t-elle à France Info, "le policier nous a dit "vous allez nous suivre au commissariat"". Depuis, ses papiers lui auraient été retirés pour ne pas qu'elle quitte le territoire, et elle dormirait dans sa voiture, sur le parking du commissariat de la ville d'Akhaltsikhe. D'après le site de la radio, Arzu Bilici ne serait pas la seule dans ce cas. Dimanche, une autre Française ayant connu la même mésaventure l'a rejointe. Cette dernière se dit quasi abandonnée par le consul de France. Le chargé de la protection et du suivi administratif des ressortissants français du pays lui ayant annoncé ne rien pouvoir faire pour elle suivi d'un : "Estimez-vous heureuses de ne pas être en prison", d'après France Info. Contacté mercredi soir par la radio, le consulat français n'aurait pas donné suite aux sollicitations. Ainsi, avant de voyager, il apparait plus qu'utile de prendre note de la législation en vigueur dans le pays hôte, quitte à jeter aux oubliettes les conseils et la pharmacie de voyage.