Un véhicule, un blindé léger MPPV ("Multipurpose Protected Vehicles") de type Dingo II, a roulé sur un engin explosif mercredi à 10h16 (HB) au Mali, blessant deux militaires belges. Ils ont été transférés à l'hôpital de campagne "rôle 2" de l'opération française Barkhane à Gao (nord du Mali) puis à l'infirmerie allemande de la Mission de l'Onu pour la stabilisation du pays, la Minusma, a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga.

Un troisième militaire a été transféré pour contrôle, a précisé la Défense dans un communiqué.

L'état des soldats - dont ni l'identité ni l'unité d'origine n'ont été révélées - est "stable" et les familles ont été prévenues. L'enquête étant en cours, la Défense ne communiquera pas davantage, prévient-elle.

Il s'agit du premier incident de ce type touchant des Casques bleus belges de la Minusma, a souligné le porte-parole militaire, alors que les engins explosifs artisanaux (en anglais "Improvised Explosive Devices", IED) sont devenus la principale menace pour les militaires étrangers et maliens.

L'armée belge est présente au Mali avec une nonantaine de militaires au sein de la Minusma, dont un peloton "multi-senseurs" renforcé - soit une cinquantaine de militaires - fourni par le bataillon Istar (pour "Intelligence, Surveillance, Target Acquisition et Reconnaissance") de Heverlee, près de Louvain. Le but de cette mission de paix des Nations Unies est de stabiliser le Mali et de guider le processus politique, a rappelé la Défense. Une dizaine de militaires belges sont également présents sur le territoire, dans le cadre de la participation de la Belgique à la mission d'entraînement de l'Union européenne (EUTM-Mali) qui forme l'armée malienne.

Le gouvernement a aussi décidé fin novembre d'affecter dès janvier trois personnes au quartier général de la "Combined Joint Special Operations Task Force" (CJSOTF) de l'opération française Barkhane installée à Gao, en réponse à la demande de la ministre française des Armées, Florence Parly, qui souhaite la création d'une unité de forces spéciales européennes, déjà baptisée Takuba (sabre en tamachek, la langue touareg).

Mme Wilmès et M. Goffin "suivent la situation de près"

La Première ministre Sophie Wilmès a assuré mercredi "suivre la situation de près" après l'accident survenu au Mali, où deux militaires belges ont été blessés en matinée lorsque leur véhicule a roulé sur un engin explosif improvisé (IED), le premier incident du genre à toucher des Casques bleus belges depuis leur arrivée en nombre dans le pays, en 2018.

"Éprouvante première journée de l'An neuf pour nos soldats au #Mali. Avec le Ministre de la Défense (Philippe Goffin, ndlr), nous suivons la situation de près", a-t-elle indiqué sur Twitter. "Mon infinie gratitude à celles et ceux qui, sur le terrain, assurent notre sécurité et défendent nos libertés au quotidien" au Sahel, a ajouté la cheffe du gouvernement fédéral en affaires courantes. Un véhicule, un blindé léger MPPV ("Multipurpose Protected Vehicles") de type Dingo II, a roulé sur un engin explosif mercredi à 10h16 (HB) au Mali, blessant deux militaires belges. Ils ont été transférés à l'hôpital de campagne "rôle 2" de l'opération française Barkhane à Gao (nord du Mali) puis à l'infirmerie allemande de la Mission de l'Onu pour la stabilisation du pays (Minusma), a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga. Un troisième militaire a été transféré pour contrôle, a précisé la Défense dans un communiqué. L'état des soldats - dont ni l'identité ni l'unité d'origine n'ont été révélées - est "stable" et les familles ont été prévenues.

Un véhicule, un blindé léger MPPV ("Multipurpose Protected Vehicles") de type Dingo II, a roulé sur un engin explosif mercredi à 10h16 (HB) au Mali, blessant deux militaires belges. Ils ont été transférés à l'hôpital de campagne "rôle 2" de l'opération française Barkhane à Gao (nord du Mali) puis à l'infirmerie allemande de la Mission de l'Onu pour la stabilisation du pays, la Minusma, a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga. Un troisième militaire a été transféré pour contrôle, a précisé la Défense dans un communiqué. L'état des soldats - dont ni l'identité ni l'unité d'origine n'ont été révélées - est "stable" et les familles ont été prévenues. L'enquête étant en cours, la Défense ne communiquera pas davantage, prévient-elle. Il s'agit du premier incident de ce type touchant des Casques bleus belges de la Minusma, a souligné le porte-parole militaire, alors que les engins explosifs artisanaux (en anglais "Improvised Explosive Devices", IED) sont devenus la principale menace pour les militaires étrangers et maliens. L'armée belge est présente au Mali avec une nonantaine de militaires au sein de la Minusma, dont un peloton "multi-senseurs" renforcé - soit une cinquantaine de militaires - fourni par le bataillon Istar (pour "Intelligence, Surveillance, Target Acquisition et Reconnaissance") de Heverlee, près de Louvain. Le but de cette mission de paix des Nations Unies est de stabiliser le Mali et de guider le processus politique, a rappelé la Défense. Une dizaine de militaires belges sont également présents sur le territoire, dans le cadre de la participation de la Belgique à la mission d'entraînement de l'Union européenne (EUTM-Mali) qui forme l'armée malienne. Le gouvernement a aussi décidé fin novembre d'affecter dès janvier trois personnes au quartier général de la "Combined Joint Special Operations Task Force" (CJSOTF) de l'opération française Barkhane installée à Gao, en réponse à la demande de la ministre française des Armées, Florence Parly, qui souhaite la création d'une unité de forces spéciales européennes, déjà baptisée Takuba (sabre en tamachek, la langue touareg).