"Il s'agit de Didier François, grand reporter au sein de la rédaction habitué des zones sensibles, et d'Edouard Elias, photographe", a précisé la station de radio, ajoutant qu'elle est en contact permanent avec les autorités françaises qui mettent tout en oeuvre pour obtenir plus d'informations.

En visite d'Etat au Japon, le président français François Hollande a exigé vendredi la libération immédiate de deux journalistes français portés disparus en Syrie, en réponse à une question lors d'une conférence de presse à Tokyo.

Les journalistes "ne sont pas les représentants de quelque Etat que ce soit, ce sont des hommes qui travaillent pour que le monde puisse recevoir des informations", a-t-il fait valoir lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

"Ils doivent être traités comme des journalistes et en aucune façon comme des éléments sur lesquels (on ferait) peser une menace pour agir au détriment d'un Etat". "La presse doit pouvoir circuler en Syrie pour donner les informations qui sont attendues dans le monde entier" sur ce qui s'y passe, a insisté M. Hollande.

"Il s'agit de Didier François, grand reporter au sein de la rédaction habitué des zones sensibles, et d'Edouard Elias, photographe", a précisé la station de radio, ajoutant qu'elle est en contact permanent avec les autorités françaises qui mettent tout en oeuvre pour obtenir plus d'informations. En visite d'Etat au Japon, le président français François Hollande a exigé vendredi la libération immédiate de deux journalistes français portés disparus en Syrie, en réponse à une question lors d'une conférence de presse à Tokyo. Les journalistes "ne sont pas les représentants de quelque Etat que ce soit, ce sont des hommes qui travaillent pour que le monde puisse recevoir des informations", a-t-il fait valoir lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. "Ils doivent être traités comme des journalistes et en aucune façon comme des éléments sur lesquels (on ferait) peser une menace pour agir au détriment d'un Etat". "La presse doit pouvoir circuler en Syrie pour donner les informations qui sont attendues dans le monde entier" sur ce qui s'y passe, a insisté M. Hollande.