Donald Trump Junior a incité les alliés de son père à multiplier les appels téléphoniques dans une série de messages sur Twitter auxquels étaient liés les profils Twitter et numéros de téléphone de 31 démocrates. La publication a ensuite été partagée par le président.

"Assez! Ces démocrates dans les districts de Trump ont dit qu'ils soutenaient @realDonaldTrump. Ils ont menti. Il est temps désormais qu'ils entendent parler de NOTRE MOUVEMENT. Voici une liste complète de leur noms et numéros de téléphone. Appelez-les sans interruption, envoyez-leur des tweets, expliquez-leur que ce n'est pas possible et que vous vous en souviendrez en novembre", lors de la prochaine présidentielle, a-t-il lancé. Les numéros de téléphone publiés sur le réseau social ne sont pas des numéros privés mais de bureau.

Dans son appel, le fils de Donald Trump n'a pas fait référence à l'enquête en destitution visant le président américain. La Chambre des représentants doit voter la semaine prochaine sur les deux chefs d'inculpation retenus par les démocrates contre le milliardaire, à savoir "abus de pouvoir" et "entrave à la bonne marche du Congrès". Or, selon des médias américains, plusieurs personnalités démocrates sont toujours indécises.

Compte-tenu de la majorité démocrate dans cette enceinte (235 des 435 sièges), Donald Trump est quasi assuré d'être mis en accusation. Il devrait toutefois échapper à une destitution; le Sénat, chargé de le juger, étant contrôlé par les républicains qui font bloc autour de leur président. Les démocrates ont entrepris une enquête en destitution après l'explosion du "scancale ukrainien". Trump aurait exercé des pressions sur le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, afin qu'il enquête sur de possibles ingérences ukrainiennes dans l'élection de 2016. Il lui demandait particulièrement de "se pencher" sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020.

Donald Trump Junior a incité les alliés de son père à multiplier les appels téléphoniques dans une série de messages sur Twitter auxquels étaient liés les profils Twitter et numéros de téléphone de 31 démocrates. La publication a ensuite été partagée par le président. "Assez! Ces démocrates dans les districts de Trump ont dit qu'ils soutenaient @realDonaldTrump. Ils ont menti. Il est temps désormais qu'ils entendent parler de NOTRE MOUVEMENT. Voici une liste complète de leur noms et numéros de téléphone. Appelez-les sans interruption, envoyez-leur des tweets, expliquez-leur que ce n'est pas possible et que vous vous en souviendrez en novembre", lors de la prochaine présidentielle, a-t-il lancé. Les numéros de téléphone publiés sur le réseau social ne sont pas des numéros privés mais de bureau. Dans son appel, le fils de Donald Trump n'a pas fait référence à l'enquête en destitution visant le président américain. La Chambre des représentants doit voter la semaine prochaine sur les deux chefs d'inculpation retenus par les démocrates contre le milliardaire, à savoir "abus de pouvoir" et "entrave à la bonne marche du Congrès". Or, selon des médias américains, plusieurs personnalités démocrates sont toujours indécises. Compte-tenu de la majorité démocrate dans cette enceinte (235 des 435 sièges), Donald Trump est quasi assuré d'être mis en accusation. Il devrait toutefois échapper à une destitution; le Sénat, chargé de le juger, étant contrôlé par les républicains qui font bloc autour de leur président. Les démocrates ont entrepris une enquête en destitution après l'explosion du "scancale ukrainien". Trump aurait exercé des pressions sur le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, afin qu'il enquête sur de possibles ingérences ukrainiennes dans l'élection de 2016. Il lui demandait particulièrement de "se pencher" sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020.