N'est-ce pas le même homme qui, candidat à la présidence, traitait les immigrants mexicains de " trafiquants de drogue, de criminels et de violeurs " ? N'est-ce pas le même individu qui, une fois élu, qualifiait de " pays de merde " Haïti, le Salvador et les Etats africains, lieux de provenance supposés de candidats à l'immigration ? N'est-ce pas le même personnage qui, encore récemment, suggérait à quatre députées démocrates, une Afro-Américaine, une issue de Porto-Rico, et deux autres d'origine palestinienne et somalienne, de retourner d'où elles viennent ?
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