La République d'Irlande est susceptible d'être plus touchée par les conséquences du départ du Royaume-Uni que tous les autres membres de l'Union européenne, compte tenu de ses liens commerciaux et humains très étroits avec Londres. Dublin craint notamment des conséquences négatives sur le processus politique en Irlande du Nord, province britannique, ainsi que sur la zone commune de circulation que les deux pays partagent.

"L'Union a constamment soutenu l'objectif de la paix et de réconciliation consacré dans l'accord du Vendredi saint" - conclu pour l'Irlande du Nord en 1998 -, rappellent les dirigeants, avant d'indiquer qu'ils entendent continuer à protéger les réalisations et les engagements du processus de paix. "Au vu des circonstances uniques sur l'île d'Irlande, des solutions flexibles et créatives seront nécessaires, y compris pour éviter une frontière physique", soulignent-ils.

Dans ce contexte, ces derniers estiment que l'UE doit pouvoir reconnaître les accords bilatéraux et les arrangements existants entre Londres et Dublin, à condition qu'ils soient compatibles avec le droit européen. Lors du sommet, les dirigeants ont également abordé la question d'une adhésion automatique de l'Irlande du Nord à l'UE, une fois le Brexit finalisé, dans le scénario hypothétique où elle serait réunifiée, après un référendum, avec la République d'Irlande. Les leaders européens ont soutenu cette demande, a indiqué le Premier ministre irlandais Enda Kenny à l'issue du Sommet.

Ce point ne figure toutefois pas dans les orientations adoptées, mais bien dans les minutes de la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement. M. Kenny a assuré que ce soutien ne changeait en rien la situation de l'Irlande et de l'Irlande du Nord mais confirmait qu'une éventuelle Irlande unie continuerait à être membre de l'Union européenne, sans que le lancement d'une nouvelle procédure d'adhésion soit nécessaire.

La République d'Irlande est susceptible d'être plus touchée par les conséquences du départ du Royaume-Uni que tous les autres membres de l'Union européenne, compte tenu de ses liens commerciaux et humains très étroits avec Londres. Dublin craint notamment des conséquences négatives sur le processus politique en Irlande du Nord, province britannique, ainsi que sur la zone commune de circulation que les deux pays partagent. "L'Union a constamment soutenu l'objectif de la paix et de réconciliation consacré dans l'accord du Vendredi saint" - conclu pour l'Irlande du Nord en 1998 -, rappellent les dirigeants, avant d'indiquer qu'ils entendent continuer à protéger les réalisations et les engagements du processus de paix. "Au vu des circonstances uniques sur l'île d'Irlande, des solutions flexibles et créatives seront nécessaires, y compris pour éviter une frontière physique", soulignent-ils. Dans ce contexte, ces derniers estiment que l'UE doit pouvoir reconnaître les accords bilatéraux et les arrangements existants entre Londres et Dublin, à condition qu'ils soient compatibles avec le droit européen. Lors du sommet, les dirigeants ont également abordé la question d'une adhésion automatique de l'Irlande du Nord à l'UE, une fois le Brexit finalisé, dans le scénario hypothétique où elle serait réunifiée, après un référendum, avec la République d'Irlande. Les leaders européens ont soutenu cette demande, a indiqué le Premier ministre irlandais Enda Kenny à l'issue du Sommet. Ce point ne figure toutefois pas dans les orientations adoptées, mais bien dans les minutes de la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement. M. Kenny a assuré que ce soutien ne changeait en rien la situation de l'Irlande et de l'Irlande du Nord mais confirmait qu'une éventuelle Irlande unie continuerait à être membre de l'Union européenne, sans que le lancement d'une nouvelle procédure d'adhésion soit nécessaire.