"Quatre plaintes ont déjà été enregistrées, d'autres sont à l'étude", a précisé à l'AFP Jean-Michel Prêtre, procureur de Nice. Les plaignants sont des personnes qui étaient proches de la scène de l'attentat ou sont les parents de mineurs qui s'y trouvaient, a-t-il précisé.

L'attentat de Nice, commis par un tueur tunisien au volant d'un camion de location qui a fauché des centaines de personnes sur la Promenade des Anglais en bordure de mer, a fait 84 morts et plus de 350 blessés.

La justice a par ailleurs ouvert deux enquêtes préliminaires après les accusations d'une policière municipale, Sandra Bertin: l'une à Nice pour "abus d'autorité" et l'autre à Paris pour "diffamation", cette dernière à la demande du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Cette policière supervisant le réseau vidéo installé à Nice a accusé le ministère de l'Intérieur d'avoir voulu faire pression sur la rédaction de son rapport sur les évènements du 14 juillet.

"Quatre plaintes ont déjà été enregistrées, d'autres sont à l'étude", a précisé à l'AFP Jean-Michel Prêtre, procureur de Nice. Les plaignants sont des personnes qui étaient proches de la scène de l'attentat ou sont les parents de mineurs qui s'y trouvaient, a-t-il précisé. L'attentat de Nice, commis par un tueur tunisien au volant d'un camion de location qui a fauché des centaines de personnes sur la Promenade des Anglais en bordure de mer, a fait 84 morts et plus de 350 blessés. La justice a par ailleurs ouvert deux enquêtes préliminaires après les accusations d'une policière municipale, Sandra Bertin: l'une à Nice pour "abus d'autorité" et l'autre à Paris pour "diffamation", cette dernière à la demande du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Cette policière supervisant le réseau vidéo installé à Nice a accusé le ministère de l'Intérieur d'avoir voulu faire pression sur la rédaction de son rapport sur les évènements du 14 juillet.