Alors que se termine la "semaine de la rébellion" lancée en Europe par le tout jeune réseau "Extinction Rebellion", les militants français se sont joints au mouvement en se déployant dans quatre lieux: la tour Séquoia qui abrite une antenne du ministère de la Transition écologique, et les tours EDF, Total et Société générale, a précisé à l'AFP une porte-parole de Greenpeace, assurant que 2.000 personnes participaient à l'opération.

Quelques dizaines de militants étaient assis devant la Tour Séquoia, attachés les uns aux autres par les bras et les jambes, bloquant l'entrée, selon une journaliste de l'AFP.

Une banderole "République des pollueurs" a été déployée et des affiches "Macron président des pollueurs" ont été collées sur les vitres de la tour. Le même slogan a été tagué sur le sol, en noir et en jaune.

"Il faut que le gouvernement impose une politique contraignante et fasse respecter les engagements pris pendant la COP21, parce que s'il y a un effondrement, on sera la première génération concernée", dénonce Clarisse, 18 ans, venue spécialement d'Angers (ouest).

"On n'en peut plus de cette alliance toxique entre Emmanuel Macron et les multinationales les plus polluantes", expliquait de son côté Clément Sénéchal, de Greenpeace, lors du rassemblement jeudi de centaines de militants venus pour une "formation" à la désobéissance civile obligatoire pour participer à l'action de vendredi.

L'ONG est une habituée des actions spectaculaires, comme s'introduire sur le site de centrales nucléaires ou grimper sur la Tour Eiffel pour déployer une banderole, mais cette opération coordonnée de masse est une première.

"C'est la plus grosse action que l'on ait organisée", a expliqué Pauline Boyer, porte-parole d'ANV-COP21, association qui organise depuis plusieurs mois des "décrochages" de portraits d'Emmanuel Macron dans les mairies.

"Là, il y a beaucoup de gens qui se sont inscrits et n'ont jamais fait de désobéissance civile de leur vie car c'est maintenant qu'il faut agir et désobéir à des lois pour dénoncer cette alliance toxique entre les multinationales qui verrouillent la transition énergétique"", a-t-elle ajouté.

L'opération avait été préparée dans le plus grand mystère, les militants étant prévenus de points de rendez-vous par sms peu avant.

Avec des critères stricts à respecter pour les participants prêts à se faire arrêter: visage "toujours" à découvert, "aucune agression physique, verbale ou psychologique tolérée", et "aucune" dégradation de biens.

La semaine de désobéissance civile lancée par Extinction Rebellion a été particulièrement suivie à Londres. Près de 500 militants y ont été arrêtés depuis le début de la semaine.

Alors que se termine la "semaine de la rébellion" lancée en Europe par le tout jeune réseau "Extinction Rebellion", les militants français se sont joints au mouvement en se déployant dans quatre lieux: la tour Séquoia qui abrite une antenne du ministère de la Transition écologique, et les tours EDF, Total et Société générale, a précisé à l'AFP une porte-parole de Greenpeace, assurant que 2.000 personnes participaient à l'opération.Quelques dizaines de militants étaient assis devant la Tour Séquoia, attachés les uns aux autres par les bras et les jambes, bloquant l'entrée, selon une journaliste de l'AFP. Une banderole "République des pollueurs" a été déployée et des affiches "Macron président des pollueurs" ont été collées sur les vitres de la tour. Le même slogan a été tagué sur le sol, en noir et en jaune."Il faut que le gouvernement impose une politique contraignante et fasse respecter les engagements pris pendant la COP21, parce que s'il y a un effondrement, on sera la première génération concernée", dénonce Clarisse, 18 ans, venue spécialement d'Angers (ouest)."On n'en peut plus de cette alliance toxique entre Emmanuel Macron et les multinationales les plus polluantes", expliquait de son côté Clément Sénéchal, de Greenpeace, lors du rassemblement jeudi de centaines de militants venus pour une "formation" à la désobéissance civile obligatoire pour participer à l'action de vendredi.L'ONG est une habituée des actions spectaculaires, comme s'introduire sur le site de centrales nucléaires ou grimper sur la Tour Eiffel pour déployer une banderole, mais cette opération coordonnée de masse est une première."C'est la plus grosse action que l'on ait organisée", a expliqué Pauline Boyer, porte-parole d'ANV-COP21, association qui organise depuis plusieurs mois des "décrochages" de portraits d'Emmanuel Macron dans les mairies."Là, il y a beaucoup de gens qui se sont inscrits et n'ont jamais fait de désobéissance civile de leur vie car c'est maintenant qu'il faut agir et désobéir à des lois pour dénoncer cette alliance toxique entre les multinationales qui verrouillent la transition énergétique"", a-t-elle ajouté.L'opération avait été préparée dans le plus grand mystère, les militants étant prévenus de points de rendez-vous par sms peu avant.Avec des critères stricts à respecter pour les participants prêts à se faire arrêter: visage "toujours" à découvert, "aucune agression physique, verbale ou psychologique tolérée", et "aucune" dégradation de biens.La semaine de désobéissance civile lancée par Extinction Rebellion a été particulièrement suivie à Londres. Près de 500 militants y ont été arrêtés depuis le début de la semaine.