L'association de défense des animaux L214 a publié sur son site une vidéo d'environ 4 minutes 30 secondes filmée, selon elle, à l'abattoir du Vigan, dans le Gard. On y voit un employé prendre des agneaux récalcitrants à rentrer dans le couloir formé par des barrières et lancer à plusieurs reprises et violemment des bêtes contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu'ils bougent encore. Un employé semble s'amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes...

Dénonçant "des scènes intolérables violant la réglementation et causant d'importantes souffrances aux animaux", l'association a annoncé avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République d'Alès. Ce dernier "a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire afin de vérifier les éléments contenus dans cette plainte", a-t-il annoncé mardi. L'enquête sera menée par la brigade nationale d'enquêtes vétérinaires et phytosanitaires, en co-saisine avec la gendarmerie locale, a-t-il précisé.

Les élus locaux ont annoncé la fermeture immédiate de l'établissement "à titre conservatoire" et "jusqu'à nouvel ordre", afin de permettre le déroulement de l'enquête.

L'association de défense des animaux L214 a publié sur son site une vidéo d'environ 4 minutes 30 secondes filmée, selon elle, à l'abattoir du Vigan, dans le Gard. On y voit un employé prendre des agneaux récalcitrants à rentrer dans le couloir formé par des barrières et lancer à plusieurs reprises et violemment des bêtes contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu'ils bougent encore. Un employé semble s'amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes... Dénonçant "des scènes intolérables violant la réglementation et causant d'importantes souffrances aux animaux", l'association a annoncé avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République d'Alès. Ce dernier "a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire afin de vérifier les éléments contenus dans cette plainte", a-t-il annoncé mardi. L'enquête sera menée par la brigade nationale d'enquêtes vétérinaires et phytosanitaires, en co-saisine avec la gendarmerie locale, a-t-il précisé. Les élus locaux ont annoncé la fermeture immédiate de l'établissement "à titre conservatoire" et "jusqu'à nouvel ordre", afin de permettre le déroulement de l'enquête.