En Angola, où la guerre civile a sévi durant des décennies, les éléphants évitent naturellement les zones fortement minées. Comme l'explique L'Obs, les éléphants ont un odorat cinq fois plus développé que celui des humains, car ils possèdent le plus grand nombre de gènes relatifs aux récepteurs olfactifs du règne animal. Partant de ce constat, des chercheurs ont décidé de tenter de dresser des éléphants à détecter les bombes.

La mémoire de l'animal est un plus, selon Stephen Lee, expert de l'armée américaine, interrogé par Reuters "les chiens ont besoin d'être formés en permanence, tandis que les éléphants semblent comprendre et retenir leurs senteurs sans être stimulés en permanence". Pas question toutefois de mettre en danger les pachydermes en les envoyant sur le terrain. "On pourrait leur apporter des échantillons de sol prélevés par des véhicules robotisés", explique l'expert américain pour qui les premiers essais sont concluants.

En Angola, où la guerre civile a sévi durant des décennies, les éléphants évitent naturellement les zones fortement minées. Comme l'explique L'Obs, les éléphants ont un odorat cinq fois plus développé que celui des humains, car ils possèdent le plus grand nombre de gènes relatifs aux récepteurs olfactifs du règne animal. Partant de ce constat, des chercheurs ont décidé de tenter de dresser des éléphants à détecter les bombes. La mémoire de l'animal est un plus, selon Stephen Lee, expert de l'armée américaine, interrogé par Reuters "les chiens ont besoin d'être formés en permanence, tandis que les éléphants semblent comprendre et retenir leurs senteurs sans être stimulés en permanence". Pas question toutefois de mettre en danger les pachydermes en les envoyant sur le terrain. "On pourrait leur apporter des échantillons de sol prélevés par des véhicules robotisés", explique l'expert américain pour qui les premiers essais sont concluants.