"La communauté du renseignement s'accorde à dire, avec différents degrés de certitude, que des armes chimiques ont été utilisées en faibles quantités à au moins deux reprises en Syrie", a déclaré la sous-secrétaire d'Etat Wendy Sherman devant des élus américains.

"Avoir confiance dans la communauté du renseignement, pour laquelle j'ai la plus grande admiration, n'est cependant pas suffisant pour prendre certaines des décisions qui ont été évoquées", a-t-elle ajouté.

Mme Sherman n'a pas précisé qui, du régime ou des rebelles, avait éventuellement fait usage de ces armes, dont l'utilisation avait été définie comme une "ligne rouge" à ne pas franchir par le président Barack Obama.

Elle a par ailleurs répété qu'à son sens M. Obama avait raison de chercher à obtenir plus de certitudes avant toute prise de décision: "Nous avons eu des expériences malheureuses dans notre histoire, au cours desquelles nous avons agi avant que nous ne réalisions que les renseignements avaient été mal interprétés ou étaient erronés", a-t-elle rappelé dans une référence implicite à l'invasion de l'Irak en 2003. "Soyez assurés que nous rassemblons des informations supplémentaires", a-t-elle conclu lors de cette audition consacrée au programme nucléaire iranien.

"La communauté du renseignement s'accorde à dire, avec différents degrés de certitude, que des armes chimiques ont été utilisées en faibles quantités à au moins deux reprises en Syrie", a déclaré la sous-secrétaire d'Etat Wendy Sherman devant des élus américains. "Avoir confiance dans la communauté du renseignement, pour laquelle j'ai la plus grande admiration, n'est cependant pas suffisant pour prendre certaines des décisions qui ont été évoquées", a-t-elle ajouté. Mme Sherman n'a pas précisé qui, du régime ou des rebelles, avait éventuellement fait usage de ces armes, dont l'utilisation avait été définie comme une "ligne rouge" à ne pas franchir par le président Barack Obama. Elle a par ailleurs répété qu'à son sens M. Obama avait raison de chercher à obtenir plus de certitudes avant toute prise de décision: "Nous avons eu des expériences malheureuses dans notre histoire, au cours desquelles nous avons agi avant que nous ne réalisions que les renseignements avaient été mal interprétés ou étaient erronés", a-t-elle rappelé dans une référence implicite à l'invasion de l'Irak en 2003. "Soyez assurés que nous rassemblons des informations supplémentaires", a-t-elle conclu lors de cette audition consacrée au programme nucléaire iranien.