Ces militaires, basés dans un hôtel de Niamey, ont à leur disposition des avions de type Breguet-Atlantique pour effectuer des vols de reconnaissance et sont répartis en cinq équipages, selon ces sources.

"Ils ont déjà effectué dans la zone 21 heures de vols de reconnaissance, pour localiser les otages", a affirmé l'une de ces sources.

D'après différentes sources contactées par l'AFP, les otages français seraient désormais retenus dans le nord-est du Mali, dans une zone montagneuse du désert, adossée à l'Algérie.

"Mais il faut savoir que les ravisseurs" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), soupçonnés d'avoir enlevé les otages à Arlit au Niger, "bougent beaucoup avec leurs otages", commente un militaire malien proche du dossier.

La France "fera tout pour retrouver ses otages", avait déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement français, Luc Chatel, interrogé sur la possibilité que la France engage une "action militaire" pour tenter de les libérer.

Levif.be avec Belga

Ces militaires, basés dans un hôtel de Niamey, ont à leur disposition des avions de type Breguet-Atlantique pour effectuer des vols de reconnaissance et sont répartis en cinq équipages, selon ces sources. "Ils ont déjà effectué dans la zone 21 heures de vols de reconnaissance, pour localiser les otages", a affirmé l'une de ces sources. D'après différentes sources contactées par l'AFP, les otages français seraient désormais retenus dans le nord-est du Mali, dans une zone montagneuse du désert, adossée à l'Algérie. "Mais il faut savoir que les ravisseurs" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), soupçonnés d'avoir enlevé les otages à Arlit au Niger, "bougent beaucoup avec leurs otages", commente un militaire malien proche du dossier. La France "fera tout pour retrouver ses otages", avait déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement français, Luc Chatel, interrogé sur la possibilité que la France engage une "action militaire" pour tenter de les libérer. Levif.be avec Belga