Ces quatre avions, servis par une cinquantaine de personnes, dont cinq pilotes, opèrent pour une période de quatre mois au départ de la base aérienne d'Amari (Estonie) avec pour mission d'être prêts, 24 heures sur 24, sept jours sur 7, à décoller dans les quinze minutes pour intercepter tout éventuel intrus. Ils ont succédé le 5 septembre à cinq EF-18A espagnols qui assuraient depuis début mai cette mission de police de l'air dans le cadre de l'Otan.

Dès le lendemain, les avions belges ont effectué un premier décollage d'alerte (appelé "Alpha-scramble" en jargon) pour intercepter deux chasseurs Sukhoï Su-27 au dessus de la mer Baltique.

"Nous en sommes à sept +Alpha-scramble+ en deux semaines", a expliqué jeudi le chef des opérations de la composante Air, le colonel Jeroen Poesen, lors d'un point de presse à Bruxelles, photos d'appareils interceptés à l'appui.

Ces quatre avions, servis par une cinquantaine de personnes, dont cinq pilotes, opèrent pour une période de quatre mois au départ de la base aérienne d'Amari (Estonie) avec pour mission d'être prêts, 24 heures sur 24, sept jours sur 7, à décoller dans les quinze minutes pour intercepter tout éventuel intrus. Ils ont succédé le 5 septembre à cinq EF-18A espagnols qui assuraient depuis début mai cette mission de police de l'air dans le cadre de l'Otan. Dès le lendemain, les avions belges ont effectué un premier décollage d'alerte (appelé "Alpha-scramble" en jargon) pour intercepter deux chasseurs Sukhoï Su-27 au dessus de la mer Baltique. "Nous en sommes à sept +Alpha-scramble+ en deux semaines", a expliqué jeudi le chef des opérations de la composante Air, le colonel Jeroen Poesen, lors d'un point de presse à Bruxelles, photos d'appareils interceptés à l'appui.