James Joseph Dresnok figurait parmi une petite poignée de soldats américains qui avaient fait défection en Corée du Nord à la suite de la guerre de Corée (1950-53).

Il avait franchi la zone démilitarisée qui divise la péninsule en 1962, après avoir été stationné en Corée du Sud.

Il était apparu ensuite dans les films de propagande nord-coréens et était le dernier cas connu de soldat transfuge américain en Corée du Nord, les autres étant morts ou ayant été autorisés à partir.

Dans un entretien vidéo posté vendredi sur le site nord-coréen Uriminzokkiri, Ted et James Dresnok confirment que leur père a succombé en novembre 2016 à un accident vasculaire cérébral.

"Notre père était entre les bras de la République et n'a reçu que de l'amour et des soins de la part du parti jusqu'à son décès à l'âge de 74 ans", dit Ted Dresnkok, l'aîné des deux fils.

Il porte comme son frère l'uniforme de l'armée du peuple coréen, orné d'un badge où figurent le fondateur de la Corée du Nord Kim Il-Sung ainsi que son fils et successeur Kim Jong-Il.

Les deux hommes s'expriment couramment en coréen, avec un fort accent du Nord.

"Notre père nous a demandé de servir notre grand leader Kim Jong-Un avec dévotion", ajoute Ted Dresnok, qui porte également un nom coréen Hong Soon-Chol.

Evoquant la récente aggravation des tensions entre Washington et Pyongyang au sujet de son programme balistique et nucléaire, Ted Dresnok prévient les "impéralistes américains" qu'ils fomentent une "hystérie guerrière" sans rien connaître de l'armée de Corée du Nord ou de son peuple.

Si une guerre éclate, dit-il, "nous ne raterons par l'occasion de rayer les Etats-Unis de la carte du monde pour toujours".

Les tensions ont atteint des sommets depuis que Pyongyang a testé en juillet deux missiles balistiques intercontinentaux.

En réaction, le président américain Donald Trump a menacé de déchaîner "le feu et la colère" sur le Nord.

A quoi Pyongyang a répliqué en promettant de tirer une salve de missiles à proximité du territoire américain de Guam, dans le Pacifique, avant de mettre ce projet sur pause.

"Nous avons notre cher commandant suprême Kim Jong-Un", ajoute James Dresnok, alias Hong Chol. "S'il est à notre côté, la victoire est certaine".

En 2006, James Dresnok senior, dit Joe, avait fait l'objet d'un documentaire britannique, "Franchir la frontière", dans lequel il se disait satisfait de sa vie à Pyongyang, où les gens bénéficient en général d'un meilleur niveau de vie qu'ailleurs en Corée du Nord.

Dans un entretien avec CBS, il avait déclaré qu'il ne partirait jamais "même si vous mettez un milliard de dollars d'or sur la table".

James Joseph Dresnok figurait parmi une petite poignée de soldats américains qui avaient fait défection en Corée du Nord à la suite de la guerre de Corée (1950-53). Il avait franchi la zone démilitarisée qui divise la péninsule en 1962, après avoir été stationné en Corée du Sud. Il était apparu ensuite dans les films de propagande nord-coréens et était le dernier cas connu de soldat transfuge américain en Corée du Nord, les autres étant morts ou ayant été autorisés à partir.Dans un entretien vidéo posté vendredi sur le site nord-coréen Uriminzokkiri, Ted et James Dresnok confirment que leur père a succombé en novembre 2016 à un accident vasculaire cérébral. "Notre père était entre les bras de la République et n'a reçu que de l'amour et des soins de la part du parti jusqu'à son décès à l'âge de 74 ans", dit Ted Dresnkok, l'aîné des deux fils. Il porte comme son frère l'uniforme de l'armée du peuple coréen, orné d'un badge où figurent le fondateur de la Corée du Nord Kim Il-Sung ainsi que son fils et successeur Kim Jong-Il.Les deux hommes s'expriment couramment en coréen, avec un fort accent du Nord."Notre père nous a demandé de servir notre grand leader Kim Jong-Un avec dévotion", ajoute Ted Dresnok, qui porte également un nom coréen Hong Soon-Chol. Evoquant la récente aggravation des tensions entre Washington et Pyongyang au sujet de son programme balistique et nucléaire, Ted Dresnok prévient les "impéralistes américains" qu'ils fomentent une "hystérie guerrière" sans rien connaître de l'armée de Corée du Nord ou de son peuple.Si une guerre éclate, dit-il, "nous ne raterons par l'occasion de rayer les Etats-Unis de la carte du monde pour toujours".Les tensions ont atteint des sommets depuis que Pyongyang a testé en juillet deux missiles balistiques intercontinentaux.En réaction, le président américain Donald Trump a menacé de déchaîner "le feu et la colère" sur le Nord.A quoi Pyongyang a répliqué en promettant de tirer une salve de missiles à proximité du territoire américain de Guam, dans le Pacifique, avant de mettre ce projet sur pause."Nous avons notre cher commandant suprême Kim Jong-Un", ajoute James Dresnok, alias Hong Chol. "S'il est à notre côté, la victoire est certaine".En 2006, James Dresnok senior, dit Joe, avait fait l'objet d'un documentaire britannique, "Franchir la frontière", dans lequel il se disait satisfait de sa vie à Pyongyang, où les gens bénéficient en général d'un meilleur niveau de vie qu'ailleurs en Corée du Nord.Dans un entretien avec CBS, il avait déclaré qu'il ne partirait jamais "même si vous mettez un milliard de dollars d'or sur la table".