"Cette décision brise le coeur des millions de joueurs de squash dans le monde, étant donné les 10 années passées à tenter de rejoindre le programme sportif des Jeux", a déclaré dans un communiqué le président de la Fédération, l'Indien N. Ramachandran. "Je suis encouragé par le nombre de votes que nous avons reçus. Nous avons plus à offrir et je reste plein d'espoir que notre voyage olympique ne s'arrête pas aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Les quelque 100 membres du Comité international olympique, réunis à Buenos Aires, ont choisi de maintenir la lutte au programme olympique par une majorité de 49 voix, plutôt que de permettre le retour du softball et du base-ball sous une casquette commune (24) ou l'entrée du squash (22), le seul des trois à n'avoir jamais été olympique.

Ce résultat n'est pas une surprise tant la décision prise en février par la commission exécutive du CIO d'exclure la lutte du préprogramme olympique après les Jeux de Rio de Janeiro en 2016 avait suscité stupeur et indignation, allant même au-delà des amateurs et pratiquants. Du coup, le long, fastidieux et dispendieux processus entrepris par le CIO depuis deux ans pour rénover le programme olympique afin de séduire des nouveaux publics a débouché sur le statu quo.

"Cette décision brise le coeur des millions de joueurs de squash dans le monde, étant donné les 10 années passées à tenter de rejoindre le programme sportif des Jeux", a déclaré dans un communiqué le président de la Fédération, l'Indien N. Ramachandran. "Je suis encouragé par le nombre de votes que nous avons reçus. Nous avons plus à offrir et je reste plein d'espoir que notre voyage olympique ne s'arrête pas aujourd'hui", a-t-il ajouté. Les quelque 100 membres du Comité international olympique, réunis à Buenos Aires, ont choisi de maintenir la lutte au programme olympique par une majorité de 49 voix, plutôt que de permettre le retour du softball et du base-ball sous une casquette commune (24) ou l'entrée du squash (22), le seul des trois à n'avoir jamais été olympique. Ce résultat n'est pas une surprise tant la décision prise en février par la commission exécutive du CIO d'exclure la lutte du préprogramme olympique après les Jeux de Rio de Janeiro en 2016 avait suscité stupeur et indignation, allant même au-delà des amateurs et pratiquants. Du coup, le long, fastidieux et dispendieux processus entrepris par le CIO depuis deux ans pour rénover le programme olympique afin de séduire des nouveaux publics a débouché sur le statu quo.