Ce sommet sous l'égide de l'ONU, qui réunit onze dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Recep Tayyip Erdogan et Angela Merkel, s'est ouvert en début d'après-midi vers 15H00 HB et doit se terminer tard dans la soirée par l'adoption d'une déclaration commune négociée depuis plusieurs semaines, dans un contexte de fragile trêve des combats sur le terrain.

Outre la fin des immixtions étrangères dans ce pays plongé dans le chaos et la guerre civile, sur fond d'appétits pétroliers et de rivalités politiques régionales, l'accord, vu par l'AFP, devrait comprendre un engagement à respecter l'embargo sur les livraisons d'armes. Il a été décrété en 2011 par l'ONU mais est largement resté lettre morte.

Un appel à un arrêt "total" et durable des hostilités sur le terrain doit aussi être lancé, tandis que le débat sur l'éventuel envoi sur place d'une force internationale pour en vérifier la réalité gagne du terrain.

Les dirigeants turc et russe sont par ailleurs au centre de l'attention à Berlin: ils jouent aujourd'hui un rôle central en Libye en profitant du vide laissé par les Européens et du mouvement de retrait plus général des Etats-Unis au Moyen-Orient.

La réunion a toutefois déjà fait plusieurs mécontents: le Maroc et la Grèce, qui n'ont pas été invités, mais aussi la Tunisie qui a décliné une invitation jugée trop tardive. L'Algérie sera en revanche représentée.

L'ONU espère surtout que cette conférence renforcera le cessez-le-feu entré en vigueur à l'initiative de la Russie et la Turquie.

Jusqu'ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les deux camps rivaux aux portes de la capitale.

Ce sommet sous l'égide de l'ONU, qui réunit onze dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Recep Tayyip Erdogan et Angela Merkel, s'est ouvert en début d'après-midi vers 15H00 HB et doit se terminer tard dans la soirée par l'adoption d'une déclaration commune négociée depuis plusieurs semaines, dans un contexte de fragile trêve des combats sur le terrain. Outre la fin des immixtions étrangères dans ce pays plongé dans le chaos et la guerre civile, sur fond d'appétits pétroliers et de rivalités politiques régionales, l'accord, vu par l'AFP, devrait comprendre un engagement à respecter l'embargo sur les livraisons d'armes. Il a été décrété en 2011 par l'ONU mais est largement resté lettre morte. Un appel à un arrêt "total" et durable des hostilités sur le terrain doit aussi être lancé, tandis que le débat sur l'éventuel envoi sur place d'une force internationale pour en vérifier la réalité gagne du terrain. Les dirigeants turc et russe sont par ailleurs au centre de l'attention à Berlin: ils jouent aujourd'hui un rôle central en Libye en profitant du vide laissé par les Européens et du mouvement de retrait plus général des Etats-Unis au Moyen-Orient. La réunion a toutefois déjà fait plusieurs mécontents: le Maroc et la Grèce, qui n'ont pas été invités, mais aussi la Tunisie qui a décliné une invitation jugée trop tardive. L'Algérie sera en revanche représentée. L'ONU espère surtout que cette conférence renforcera le cessez-le-feu entré en vigueur à l'initiative de la Russie et la Turquie.Jusqu'ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les deux camps rivaux aux portes de la capitale.