Le 20 mars, une première confrontation avait eu lieu entre les cinq candidats crédités par les sondages de plus de 10 % des intentions de vote (Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon). Les six autres prétendants à l'Elysée ayant récolté les 500 parrainages nécessaires seront cette fois-ci également de la partie: Nicolas Dupont-Aignant, Jean Lasalle, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade, François Asselineau et Philippe Poutou.

L'émission, d'une durée programmée de 3h30, se déclinera en trois thèmes (emploi, sécurité, modèle social). Chaque candidat aura 17 minutes de temps de parole. Il pourrait s'agir du seul débat opposant les onze candidats. Une ultime rencontre est prévue sur France Télévisions le 20 avril, mais Jean-Luc Mélenchon a déjà indiqué qu'il n'y participerait pas si cette date -à seulement trois jours du scrutin- était maintenue. Marine Le Pen et Emmanuel Macron ont également formulé des réserves quant à la proximité de la date choisie avec l'élection. Le candidat de la France Insoumise est celui qui, de l'avis général, a le mieux tiré son épingle du jeu le 20 mars dernier. Porté par cette bonne performance et par le succès de sa marche pour une VIe République deux jours plus tôt, le député européen bondit actuellement dans les sondages, récoltant quelque 15% d'intentions de vote selon une enquête Le Monde/Cevipof/Fondation Jean Jaurès publiée mardi. Il dépasse ainsi largement le candidat du Parti Socialiste Benoît Hamon, qui ne glane plus que 10% de voix.

Les six "petits" candidats auront mardi une tribune inédite pour faire connaître leur programme et leur personnalité. Parmi eux, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignant est sans doute le plus connu. Le candidat de Debout la France! propose notamment la fermeture des frontières.

Deux autres souverainistes aux accents gaullistes seront également présents sur le plateau de BFMTV et Cnews mardi soir: Jacques Cheminade et François Asselineau. Le premier se présente à la présidentielle pour la troisième fois et se fait notamment remarquer par l'importance accordée à la conquête spatiale dans son programme. Le second, président de l'Union populaire républicaine, épouse volontiers les thèses complotistes et fustige l'influence américaine en Europe.

A l'extrême gauche, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou se présentent tous les deux pour la seconde fois après le scrutin de 2012, où ils avaient respectivement obtenu 0,56 et 1,15% des voix. Très proches dans leurs programmes, qui comprennent l'interdiction des licenciements et un relèvement conséquent du salaire minimum et des pensions, leurs différences sont de nature plus idéologique, Mme Arthaud se revendiquant seule candidate communiste du scrutin.

Jean Lassalle clôt le bal des prétendants à l'Elysée. Maire de Lourdios-Ichère, une commune de moins de 200 habitants dans les Pyrénées-Atlantiques, depuis quarante ans, il se veut le chantre d'une France agricole et rurale

Le 20 mars, une première confrontation avait eu lieu entre les cinq candidats crédités par les sondages de plus de 10 % des intentions de vote (Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon). Les six autres prétendants à l'Elysée ayant récolté les 500 parrainages nécessaires seront cette fois-ci également de la partie: Nicolas Dupont-Aignant, Jean Lasalle, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade, François Asselineau et Philippe Poutou.L'émission, d'une durée programmée de 3h30, se déclinera en trois thèmes (emploi, sécurité, modèle social). Chaque candidat aura 17 minutes de temps de parole. Il pourrait s'agir du seul débat opposant les onze candidats. Une ultime rencontre est prévue sur France Télévisions le 20 avril, mais Jean-Luc Mélenchon a déjà indiqué qu'il n'y participerait pas si cette date -à seulement trois jours du scrutin- était maintenue. Marine Le Pen et Emmanuel Macron ont également formulé des réserves quant à la proximité de la date choisie avec l'élection. Le candidat de la France Insoumise est celui qui, de l'avis général, a le mieux tiré son épingle du jeu le 20 mars dernier. Porté par cette bonne performance et par le succès de sa marche pour une VIe République deux jours plus tôt, le député européen bondit actuellement dans les sondages, récoltant quelque 15% d'intentions de vote selon une enquête Le Monde/Cevipof/Fondation Jean Jaurès publiée mardi. Il dépasse ainsi largement le candidat du Parti Socialiste Benoît Hamon, qui ne glane plus que 10% de voix. Les six "petits" candidats auront mardi une tribune inédite pour faire connaître leur programme et leur personnalité. Parmi eux, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignant est sans doute le plus connu. Le candidat de Debout la France! propose notamment la fermeture des frontières. Deux autres souverainistes aux accents gaullistes seront également présents sur le plateau de BFMTV et Cnews mardi soir: Jacques Cheminade et François Asselineau. Le premier se présente à la présidentielle pour la troisième fois et se fait notamment remarquer par l'importance accordée à la conquête spatiale dans son programme. Le second, président de l'Union populaire républicaine, épouse volontiers les thèses complotistes et fustige l'influence américaine en Europe. A l'extrême gauche, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou se présentent tous les deux pour la seconde fois après le scrutin de 2012, où ils avaient respectivement obtenu 0,56 et 1,15% des voix. Très proches dans leurs programmes, qui comprennent l'interdiction des licenciements et un relèvement conséquent du salaire minimum et des pensions, leurs différences sont de nature plus idéologique, Mme Arthaud se revendiquant seule candidate communiste du scrutin. Jean Lassalle clôt le bal des prétendants à l'Elysée. Maire de Lourdios-Ichère, une commune de moins de 200 habitants dans les Pyrénées-Atlantiques, depuis quarante ans, il se veut le chantre d'une France agricole et rurale