Alors que le Covid-19 continue sa progression, "nous redoublons d'efforts pour supprimer les différences subsistant entre les parties" et "obtenir un consensus" sur les propositions soumises vendredi pour un cessez-le-feu et une reprise du dialogue politique, a ajouté l'émissaire lors d'une visioconférence du Conseil de sécurité.

Souvent qualifié d'"optimiste" par les diplomates en poste à New York, Martin Griffiths a cependant admis craindre que les combats ne se poursuivent jusqu'à un accord sur les propositions de l'ONU.

Il a précisé que la ville de Marib, à l'est de la capitale Sanaa, "restait le centre de gravité de la guerre", indiquant aussi que les violations du cessez-le-feu acté depuis début 2019 pour la seule région de Hodeida (ouest) "se poursuivaient quotidiennement".

Lors de la même visioconférence, le secrétaire général adjoint pour les Affaires humanitaires de l'ONU, Mark Lowcock, a mis en garde contre le risque de voir "plus d'un million de personnes soudainement fuir si le conflit se développe plus profondément dans Marib".

Depuis le début de l'année, "le nombre de victimes civiles a augmenté chaque mois, avec plus de 500 personnes tuées ou blessées", a aussi dit ce responsable de l'ONU. "Une victime civile sur trois est un enfant".

Au Yémen, ravagé par la guerre depuis plus de cinq ans, l'ONU "aide chaque mois plus de 13 millions de personnes", dont "près de 12 millions" avec un soutien alimentaire, a-t-il rappelé.

Les agences de l'ONU "ont besoin de plus de 900 millions de dollars" pour mener à bien leurs activités jusqu'en juillet, a averti Mark Lowcock, en indiquant que 31 programmes majeurs de l'ONU sur 41 pourraient fermer dans les prochaines semaines faute de recevoir des fonds supplémentaires.

Malgré des personnels bloqués à l'étranger par les fermetures de frontières ou de liaisons aériennes, "nous avons assez d'employés pour mener les programmes importants". "Ce que nous n'avons pas, c'est l'argent", a-t-il souligné.

Tant Martin Griffiths que Mark Lowcock ont tous deux fait valoir au Conseil de sécurité que "le Yémen ne pouvait faire face à deux fronts en même temps: une guerre et une pandémie".

Alors que le Covid-19 continue sa progression, "nous redoublons d'efforts pour supprimer les différences subsistant entre les parties" et "obtenir un consensus" sur les propositions soumises vendredi pour un cessez-le-feu et une reprise du dialogue politique, a ajouté l'émissaire lors d'une visioconférence du Conseil de sécurité.Souvent qualifié d'"optimiste" par les diplomates en poste à New York, Martin Griffiths a cependant admis craindre que les combats ne se poursuivent jusqu'à un accord sur les propositions de l'ONU.Il a précisé que la ville de Marib, à l'est de la capitale Sanaa, "restait le centre de gravité de la guerre", indiquant aussi que les violations du cessez-le-feu acté depuis début 2019 pour la seule région de Hodeida (ouest) "se poursuivaient quotidiennement".Lors de la même visioconférence, le secrétaire général adjoint pour les Affaires humanitaires de l'ONU, Mark Lowcock, a mis en garde contre le risque de voir "plus d'un million de personnes soudainement fuir si le conflit se développe plus profondément dans Marib".Depuis le début de l'année, "le nombre de victimes civiles a augmenté chaque mois, avec plus de 500 personnes tuées ou blessées", a aussi dit ce responsable de l'ONU. "Une victime civile sur trois est un enfant".Au Yémen, ravagé par la guerre depuis plus de cinq ans, l'ONU "aide chaque mois plus de 13 millions de personnes", dont "près de 12 millions" avec un soutien alimentaire, a-t-il rappelé.Les agences de l'ONU "ont besoin de plus de 900 millions de dollars" pour mener à bien leurs activités jusqu'en juillet, a averti Mark Lowcock, en indiquant que 31 programmes majeurs de l'ONU sur 41 pourraient fermer dans les prochaines semaines faute de recevoir des fonds supplémentaires.Malgré des personnels bloqués à l'étranger par les fermetures de frontières ou de liaisons aériennes, "nous avons assez d'employés pour mener les programmes importants". "Ce que nous n'avons pas, c'est l'argent", a-t-il souligné.Tant Martin Griffiths que Mark Lowcock ont tous deux fait valoir au Conseil de sécurité que "le Yémen ne pouvait faire face à deux fronts en même temps: une guerre et une pandémie".