Damas avait envoyé jeudi à l'ONU un document d'adhésion à la Convention, dans le cadre des efforts russo-syriens pour éviter une frappe occidentale contre la Syrie, accusée d'avoir utilisé des armes chimiques le 21 août.

"Nous sommes en contact avec le gouvernement syrien à propos de leur demande, nous essayons d'obtenir certaines informations supplémentaires de façon à ce que le processus d'adhésion puisse être mené à son terme", a précisé le porte-parole, Farhan Haq. Il n'a pas précisé quelles étaient les informations demandées.

L'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar Jaafari avait affirmé jeudi que la Syrie était désormais "légalement" liée par la Convention.

La Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), signée le 13 janvier 1993 à Paris et entrée en vigueur le 29 avril 1997, interdit la fabrication, le stockage et l'utilisation d'armes chimiques et interdit aux signataires d'aider un pays tiers à s'engager dans la fabrication ou l'utilisation de ces armements. Son application, notamment la destruction des stocks, est supervisée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), basée à La Haye.

Damas avait envoyé jeudi à l'ONU un document d'adhésion à la Convention, dans le cadre des efforts russo-syriens pour éviter une frappe occidentale contre la Syrie, accusée d'avoir utilisé des armes chimiques le 21 août. "Nous sommes en contact avec le gouvernement syrien à propos de leur demande, nous essayons d'obtenir certaines informations supplémentaires de façon à ce que le processus d'adhésion puisse être mené à son terme", a précisé le porte-parole, Farhan Haq. Il n'a pas précisé quelles étaient les informations demandées. L'ambassadeur syrien à l'ONU Bachar Jaafari avait affirmé jeudi que la Syrie était désormais "légalement" liée par la Convention. La Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), signée le 13 janvier 1993 à Paris et entrée en vigueur le 29 avril 1997, interdit la fabrication, le stockage et l'utilisation d'armes chimiques et interdit aux signataires d'aider un pays tiers à s'engager dans la fabrication ou l'utilisation de ces armements. Son application, notamment la destruction des stocks, est supervisée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), basée à La Haye.