Pour l'UE, c'est la dernière chance d'élaborer une solution commune, a souligné à son arrivée le secrétaire d'Etat belge à l'Asile et à la Migration, Theo Francken "Entre maintenant et d'ici quelques semaines, un certain nombre de pays prendront des mesures encore plus fortes et cela ira très vite en chutant".

Lors de cette réunion, les 28 devraient conclure un accord sur le renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l'Union européenne et discuter de la mise sur pied d'un corps européen de garde-frontières et de garde-côtes.

L'enjeu d'une réponse collective à la crise migratoire est d'autant plus fort que la menace d'une "crise humanitaire" plane désormais sur certains pays, en particulier la Grèce, selon la présidence néerlandaise et la Commission européenne.

Les 28 continuent de voir dans la Turquie l'une des principales clés de la crise en cours et accueillent d'ailleurs jeudi le vice-ministre de l'Intérieur turc, Sebahattin Öztürk. L'objectif est de faire le point sur les efforts d'Ankara pour freiner les flux de migrants vers l'UE, avant un nouveau sommet qui sera spécialement consacré à la question le 7 mars à Bruxelles.

Malgré les engagements de la Turquie, ces flux restent "beaucoup trop élevés", ne cessent de répéter les dirigeants européens.

M. Francken a rappelé que des accords avaient été conclus pour la répartition entre les 28 d'un total de 160.000 réfugiés, qui seront relocalisés dans l'UE au départ de la Grèce et de l'Italie. "Et nous allons le faire", a-t-il ajouté.

Pour l'UE, c'est la dernière chance d'élaborer une solution commune, a souligné à son arrivée le secrétaire d'Etat belge à l'Asile et à la Migration, Theo Francken "Entre maintenant et d'ici quelques semaines, un certain nombre de pays prendront des mesures encore plus fortes et cela ira très vite en chutant". Lors de cette réunion, les 28 devraient conclure un accord sur le renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l'Union européenne et discuter de la mise sur pied d'un corps européen de garde-frontières et de garde-côtes. L'enjeu d'une réponse collective à la crise migratoire est d'autant plus fort que la menace d'une "crise humanitaire" plane désormais sur certains pays, en particulier la Grèce, selon la présidence néerlandaise et la Commission européenne. Les 28 continuent de voir dans la Turquie l'une des principales clés de la crise en cours et accueillent d'ailleurs jeudi le vice-ministre de l'Intérieur turc, Sebahattin Öztürk. L'objectif est de faire le point sur les efforts d'Ankara pour freiner les flux de migrants vers l'UE, avant un nouveau sommet qui sera spécialement consacré à la question le 7 mars à Bruxelles. Malgré les engagements de la Turquie, ces flux restent "beaucoup trop élevés", ne cessent de répéter les dirigeants européens. M. Francken a rappelé que des accords avaient été conclus pour la répartition entre les 28 d'un total de 160.000 réfugiés, qui seront relocalisés dans l'UE au départ de la Grèce et de l'Italie. "Et nous allons le faire", a-t-il ajouté.