Dans la foulée de sa tournée en Afrique et en Europe qui s'est achevée vendredi, M. Trudeau devait se rendre lundi et mardi à la Barbade, dans le cadre des efforts du Canada pour tenter d'obtenir un siège au conseil de sécurité de l'ONU.

"Le Premier ministre ne participera plus à la Conférence des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) cette semaine", a indiqué son bureau dans un communiqué. M. Trudeau sera représenté par son ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne.

Le Premier ministre a été critiqué par l'opposition pour ses absences répétées, alors que les blocages de manifestants autochtones opposés à la construction d'un gazoduc ont entraîné la suspension sine die du trafic ferroviaire de fret et de passagers dans l'est du pays.

Le chemin de fer est l'épine dorsale de l'économie canadienne. Il permet d'acheminer chaque année plus de 300 milliards de dollars canadiens de biens (209 milliards d'euros) d'un bout à l'autre de cet immense pays.

M. Trudeau a convoqué lundi matin une réunion de crise avec notamment les ministres des Finances, de la Sécurité publique, des Transports et des services aux Autochtones, pour tenter de trouver une solution pacifique à la crise.

Samedi, le ministre fédéral des services aux Autochtones, Marc Miller, s'est rendu sur un des barrages dans la province d'Ontario où il a discuté toute la journée avec des manifestants et des responsables de la Première nation Mohawk.

Ces discussions ont débouché sur un "modeste progrès", selon ses propres termes, mais pas sur la levée des barrages.

Les protestataires, principalement des Amérindiens, bloquent les voies en solidarité avec les chefs de la nation Wet'suwet'en en Colombie Britannique (ouest), hostiles à un projet de gazoduc qui traverse leurs terres traditionnelles.

Plusieurs voix se sont élevées, dont celle du chef de l'opposition conservatrice Andrew Scheer, pour réclamer une intervention des forces de l'ordre, afin de mettre fin aux barrages, une option pour le moment rejetée par le gouvernement.

La crise actuelle constitue un test important pour la politique de réconciliation avec les Premières Nations dont M. Trudeau a fait une des priorités de son mandat.

Dans la foulée de sa tournée en Afrique et en Europe qui s'est achevée vendredi, M. Trudeau devait se rendre lundi et mardi à la Barbade, dans le cadre des efforts du Canada pour tenter d'obtenir un siège au conseil de sécurité de l'ONU. "Le Premier ministre ne participera plus à la Conférence des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) cette semaine", a indiqué son bureau dans un communiqué. M. Trudeau sera représenté par son ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne.Le Premier ministre a été critiqué par l'opposition pour ses absences répétées, alors que les blocages de manifestants autochtones opposés à la construction d'un gazoduc ont entraîné la suspension sine die du trafic ferroviaire de fret et de passagers dans l'est du pays. Le chemin de fer est l'épine dorsale de l'économie canadienne. Il permet d'acheminer chaque année plus de 300 milliards de dollars canadiens de biens (209 milliards d'euros) d'un bout à l'autre de cet immense pays.M. Trudeau a convoqué lundi matin une réunion de crise avec notamment les ministres des Finances, de la Sécurité publique, des Transports et des services aux Autochtones, pour tenter de trouver une solution pacifique à la crise.Samedi, le ministre fédéral des services aux Autochtones, Marc Miller, s'est rendu sur un des barrages dans la province d'Ontario où il a discuté toute la journée avec des manifestants et des responsables de la Première nation Mohawk.Ces discussions ont débouché sur un "modeste progrès", selon ses propres termes, mais pas sur la levée des barrages.Les protestataires, principalement des Amérindiens, bloquent les voies en solidarité avec les chefs de la nation Wet'suwet'en en Colombie Britannique (ouest), hostiles à un projet de gazoduc qui traverse leurs terres traditionnelles. Plusieurs voix se sont élevées, dont celle du chef de l'opposition conservatrice Andrew Scheer, pour réclamer une intervention des forces de l'ordre, afin de mettre fin aux barrages, une option pour le moment rejetée par le gouvernement.La crise actuelle constitue un test important pour la politique de réconciliation avec les Premières Nations dont M. Trudeau a fait une des priorités de son mandat.