"Même si le temps est très mauvais, nous continuons nos recherches. Des bateaux de pêche sont aussi sortis pour nous aider", a déclaré à l'AFP Aung Win, policier qui participe aux recherches organisées depuis la plage de San Hlan, à proximité de la ville de Launglon, dans le sud-ouest du pays.

D'après le dernier bilan donné vendredi par le chef de l'armée, 31 corps ont été repêchés pour l'instant: ceux de 21 femmes, huit enfants et deux hommes.

Les autorités n'ont pour l'instant fait aucune déclaration concernant de possibles survivants mais, vues les conditions du crash, il semble de plus en plus improbable de retrouver des passagers vivants.

L'avion, avec à son bord des familles de soldats, avait décollé mercredi matin de la ville de Myeik, dans le sud de la Birmanie et devait atterrir à Rangoun, la capitale économique. Mais il a disparu des écrans radars une demi-heure après le décollage alors qu'il volait à 18.000 pieds (5.486 mètres).

Comme la veille, des barques de pêcheurs étaient en mer vendredi matin aux côtés de deux navires militaires, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Nous avons transporté les corps depuis les navires jusqu'à la plage. J'étais vraiment triste en voyant les sacs avec les corps. Moi aussi j'ai une famille", a raconté à l'AFP Min Oo, pêcheur de la région revenu vendredi participer aux recherches.

L'armée birmane n'a donné aucune explication pour ce crash qui pourrait dû à un incident technique d'après un responsable aéroportuaire. Le jour de l'accident la météo était clémente même si la saison des pluies a commencé dans la région.

L'entretien du matériel militaire, dans ce pays qui reste l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est, est sujet à caution.

Dans cet accident, il s'agissait d'un avion quadrimoteur à turbopropulseur Y8 de fabrication chinoise. L'ancienne junte birmane qui a régné pendant près de 50 ans a acheté de nombreux avions à son puissant voisin chinois à l'époque où le pays était isolé sur la scène internationale.

En Birmanie, pays qui s'est ouvert au monde à partir de 2001, après l'autodissolution de la junte, les accidents dans les transports sont fréquents.

"Même si le temps est très mauvais, nous continuons nos recherches. Des bateaux de pêche sont aussi sortis pour nous aider", a déclaré à l'AFP Aung Win, policier qui participe aux recherches organisées depuis la plage de San Hlan, à proximité de la ville de Launglon, dans le sud-ouest du pays.D'après le dernier bilan donné vendredi par le chef de l'armée, 31 corps ont été repêchés pour l'instant: ceux de 21 femmes, huit enfants et deux hommes.Les autorités n'ont pour l'instant fait aucune déclaration concernant de possibles survivants mais, vues les conditions du crash, il semble de plus en plus improbable de retrouver des passagers vivants.L'avion, avec à son bord des familles de soldats, avait décollé mercredi matin de la ville de Myeik, dans le sud de la Birmanie et devait atterrir à Rangoun, la capitale économique. Mais il a disparu des écrans radars une demi-heure après le décollage alors qu'il volait à 18.000 pieds (5.486 mètres).Comme la veille, des barques de pêcheurs étaient en mer vendredi matin aux côtés de deux navires militaires, a constaté une journaliste de l'AFP."Nous avons transporté les corps depuis les navires jusqu'à la plage. J'étais vraiment triste en voyant les sacs avec les corps. Moi aussi j'ai une famille", a raconté à l'AFP Min Oo, pêcheur de la région revenu vendredi participer aux recherches.L'armée birmane n'a donné aucune explication pour ce crash qui pourrait dû à un incident technique d'après un responsable aéroportuaire. Le jour de l'accident la météo était clémente même si la saison des pluies a commencé dans la région.L'entretien du matériel militaire, dans ce pays qui reste l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est, est sujet à caution.Dans cet accident, il s'agissait d'un avion quadrimoteur à turbopropulseur Y8 de fabrication chinoise. L'ancienne junte birmane qui a régné pendant près de 50 ans a acheté de nombreux avions à son puissant voisin chinois à l'époque où le pays était isolé sur la scène internationale.En Birmanie, pays qui s'est ouvert au monde à partir de 2001, après l'autodissolution de la junte, les accidents dans les transports sont fréquents.