L'agence du tourisme brésilien indique que le groupe allemand est accusé d'inciter au "tourisme sexuel" par le biais d'un de ces t-shirts représentant un ballon et une femme qui tend les bras avec le jeu de mots "looking to score" (envie de conclure). Un second t-shirt a fait également scandale avec l'inscription "I love Brazil", le coeur donnant l'illusion qu'il s'agit d'un fessier à l'envers.

Adidas, partenaire officiel de la FIFA fournissant entre autres les ballons de la compétition, semble avoir touché une corde sensible au Brésil. En effet, le pays tente de se débarrasser de sa réputation de destination privilégiée pour le tourisme sexuel. La ministre des Politiques pour les femmes s'est indignée dans un communiqué : "Il est inadmissible qu'une multinationale de produits sportifs comme Adidas (...) vende des t-shirts avec des images et des phrases qui lient le Brésil au tourisme sexuel".

Sur Twitter, la présidente brésilienne Dilma Rousseff insiste sur le fait que "le gouvernement va intensifier ses efforts de prévention contre l'exploitation sexuelle des enfants et des adolescents pendant le Carnaval et la Coupe du monde".

L'agence du tourisme brésilien indique que le groupe allemand est accusé d'inciter au "tourisme sexuel" par le biais d'un de ces t-shirts représentant un ballon et une femme qui tend les bras avec le jeu de mots "looking to score" (envie de conclure). Un second t-shirt a fait également scandale avec l'inscription "I love Brazil", le coeur donnant l'illusion qu'il s'agit d'un fessier à l'envers. Adidas, partenaire officiel de la FIFA fournissant entre autres les ballons de la compétition, semble avoir touché une corde sensible au Brésil. En effet, le pays tente de se débarrasser de sa réputation de destination privilégiée pour le tourisme sexuel. La ministre des Politiques pour les femmes s'est indignée dans un communiqué : "Il est inadmissible qu'une multinationale de produits sportifs comme Adidas (...) vende des t-shirts avec des images et des phrases qui lient le Brésil au tourisme sexuel". Sur Twitter, la présidente brésilienne Dilma Rousseff insiste sur le fait que "le gouvernement va intensifier ses efforts de prévention contre l'exploitation sexuelle des enfants et des adolescents pendant le Carnaval et la Coupe du monde".