"Fadila Mouhammad Abou Raïda, 77 ans, du gouvernorat de Khan Yunès est décédée en quarantaine à l'hôpital de Rafah (sud) des suites de son infection au nouveau coronavirus", a indiqué dans un communiqué le ministère de la Santé à Gaza.

L'enclave a enregistré moins de 20 cas depuis l'annonce d'une première contamination le 22 mars et fermé ses frontières avec l'Egypte et Israël pour éviter toute propagation du virus.

Mais la situation à Gaza s'est récemment détériorée, en raison du retour de Gazaouis jusque là résidant à l'étranger, comme 1.500 Palestiniens bloqués en Egypte et d'autres venus d'Israël. Les autorités ont enregistré 35 nouveaux cas parmi les arrivants, qui ont été placés en quarantaine dès leur arrivée dans un hôpital à Rafah près du point de passage entre l'Egypte et Gaza.

Le ministère de la Santé gazaoui vérifie si les personnes infectées ont été en contact avec d'autres personnes dans l'enclave avant d'être placé en quarantaine, a affirmé jeudi Youssef Aboul Rich, responsable du ministère. Le même jour, un haut responsable du Hamas, au pouvoir dans l'enclave, a annoncé que le mouvement islamiste palestinien envisageait d'imposer un couvre-feu.

La fermeture de la frontière avec l'Egypte pourrait être prolongée jusqu'à mi-juin, a précisé ce responsable, Khalil al-Haya. Ces dernières semaines, les autorités du Hamas ont assoupli les mesures contre le nouveau coronavirus, permettant aux cafés et restaurants de rouvrir.

Deux millions de Palestiniens s'entassent dans cette étroite bande de terre pauvre, coincée entre Israël, l'Egypte et la mer Méditerranée et gouvernée par le Hamas, ennemi d'Israël. Israël y impose un blocus depuis 2007 pour, selon l'Etat hébreu, contenir le mouvement islamiste auquel il a livré trois guerres depuis 2008.

Dès le début de la pandémie du coronavirus, des experts s'étaient alertés des risques courus par les habitants de la bande de Gaza, en raison de la forte densité de population, du taux de pauvreté élevé et des infrastructures sanitaires défaillantes.

"Fadila Mouhammad Abou Raïda, 77 ans, du gouvernorat de Khan Yunès est décédée en quarantaine à l'hôpital de Rafah (sud) des suites de son infection au nouveau coronavirus", a indiqué dans un communiqué le ministère de la Santé à Gaza. L'enclave a enregistré moins de 20 cas depuis l'annonce d'une première contamination le 22 mars et fermé ses frontières avec l'Egypte et Israël pour éviter toute propagation du virus. Mais la situation à Gaza s'est récemment détériorée, en raison du retour de Gazaouis jusque là résidant à l'étranger, comme 1.500 Palestiniens bloqués en Egypte et d'autres venus d'Israël. Les autorités ont enregistré 35 nouveaux cas parmi les arrivants, qui ont été placés en quarantaine dès leur arrivée dans un hôpital à Rafah près du point de passage entre l'Egypte et Gaza. Le ministère de la Santé gazaoui vérifie si les personnes infectées ont été en contact avec d'autres personnes dans l'enclave avant d'être placé en quarantaine, a affirmé jeudi Youssef Aboul Rich, responsable du ministère. Le même jour, un haut responsable du Hamas, au pouvoir dans l'enclave, a annoncé que le mouvement islamiste palestinien envisageait d'imposer un couvre-feu. La fermeture de la frontière avec l'Egypte pourrait être prolongée jusqu'à mi-juin, a précisé ce responsable, Khalil al-Haya. Ces dernières semaines, les autorités du Hamas ont assoupli les mesures contre le nouveau coronavirus, permettant aux cafés et restaurants de rouvrir. Deux millions de Palestiniens s'entassent dans cette étroite bande de terre pauvre, coincée entre Israël, l'Egypte et la mer Méditerranée et gouvernée par le Hamas, ennemi d'Israël. Israël y impose un blocus depuis 2007 pour, selon l'Etat hébreu, contenir le mouvement islamiste auquel il a livré trois guerres depuis 2008. Dès le début de la pandémie du coronavirus, des experts s'étaient alertés des risques courus par les habitants de la bande de Gaza, en raison de la forte densité de population, du taux de pauvreté élevé et des infrastructures sanitaires défaillantes.