"Il n'est pas nécessaire de paniquer inutilement, ni de prendre des mesures excessives", a déclaré le représentant chinois, Xu Chen, lors d'une conférence de presse à Genève, soulignant que "l'OMS faisait pleinement confiance à la Chine".

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que les restrictions à la circulation des personnes et des biens pendant une urgence de santé publique pourraient s'avérer "inefficaces", perturber la distribution de l'aide et plomber l'économie des pays touchés. Vendredi, elle a souligné que la fermeture des frontières pouvait être contre-productives en poussant les personnes à voyager illégalement, favorisant la propagation de l'épidémie.

Alors que l'angoisse mondiale monte autour du virus, qui a tué 213 personnes en Chine depuis son apparition fin décembre, la Russie, Singapour et la Mongolie ont annoncé la fermeture de leurs frontières aux voyageurs venant du géant asiatique afin de tenter de limiter la propagation de l'épidémie. D'autres pays envisagent ou ont pris des mesures de protection internationales face à la menace.

Le nombre de patients contaminés approche 10.000 en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), dépassant celui atteint lors de l'épidémie de Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003. Si l'immense majorité des cas de contamination restent localisés en Chine, au premier chef dans la province du Hubei (centre) et sa capitale Wuhan, une centaine ont également été déclarés dans une vingtaine d'autres pays, y compris en Europe.

M. Chen a indiqué que seulement 1% des personnes touchées par le virus vivaient en dehors de la Chine, "ce qui signifie que les mesures prises par la Chine sont très efficaces".

L'OMS a déclaré jeudi que l'épidémie était "une urgence de santé publique de portée internationale". M. Chen, premier responsable chinois à s'exprimer après cette annonce, a estimé que cette mesure "a été prise pour éviter la propagation de l'épidémie, et non contre un pays en particulier". "Tant que l'on nous fait confiance, je pense que nous pouvons gagner la bataille. La coopération internationale et la confiance sont ce dont nous avons besoin", a-t-il insisté.

"Il n'est pas nécessaire de paniquer inutilement, ni de prendre des mesures excessives", a déclaré le représentant chinois, Xu Chen, lors d'une conférence de presse à Genève, soulignant que "l'OMS faisait pleinement confiance à la Chine". L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que les restrictions à la circulation des personnes et des biens pendant une urgence de santé publique pourraient s'avérer "inefficaces", perturber la distribution de l'aide et plomber l'économie des pays touchés. Vendredi, elle a souligné que la fermeture des frontières pouvait être contre-productives en poussant les personnes à voyager illégalement, favorisant la propagation de l'épidémie. Alors que l'angoisse mondiale monte autour du virus, qui a tué 213 personnes en Chine depuis son apparition fin décembre, la Russie, Singapour et la Mongolie ont annoncé la fermeture de leurs frontières aux voyageurs venant du géant asiatique afin de tenter de limiter la propagation de l'épidémie. D'autres pays envisagent ou ont pris des mesures de protection internationales face à la menace. Le nombre de patients contaminés approche 10.000 en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), dépassant celui atteint lors de l'épidémie de Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003. Si l'immense majorité des cas de contamination restent localisés en Chine, au premier chef dans la province du Hubei (centre) et sa capitale Wuhan, une centaine ont également été déclarés dans une vingtaine d'autres pays, y compris en Europe. M. Chen a indiqué que seulement 1% des personnes touchées par le virus vivaient en dehors de la Chine, "ce qui signifie que les mesures prises par la Chine sont très efficaces". L'OMS a déclaré jeudi que l'épidémie était "une urgence de santé publique de portée internationale". M. Chen, premier responsable chinois à s'exprimer après cette annonce, a estimé que cette mesure "a été prise pour éviter la propagation de l'épidémie, et non contre un pays en particulier". "Tant que l'on nous fait confiance, je pense que nous pouvons gagner la bataille. La coopération internationale et la confiance sont ce dont nous avons besoin", a-t-il insisté.