Les autorités sanitaires de l'ex-colonie britannique ont indiqué avoir levé les mesures de mise en quarantaine qui avaient été imposées aux 1.800 passagers et 1.800 membres d'équipage de ce bateau.

Elles avaient été mises en place car les autorités redoutaient que certains membres du personnel aient contracté le virus 2019-nCoV lors d'un précédent voyage et soient ainsi devenues contagieuses.

Trois passagers chinois contaminés se trouvaient en effet à bord du navire se rendait au Vietnam entre le 19 et le 24 janvier.

Le gouvernement hongkongais avait donc immobilisé le paquebot à son arrivée mercredi à Hong Kong afin que des tests soient effectués sur chacun des membres de l'équipage.

Les passagers n'ont pas eu besoin de les subir car ils n'ont pas été en contact en janvier avec les trois vacanciers chinois porteurs du virus.

Depuis son apparition dans la ville de Wuhan, au centre de la Chine, plus de 36.000 personnes ont été contaminés en Chine continentale et 26 à Hong Kong. Le nouveau coronavirus a fait plus de 800 morts, presque tous en Chine, depuis son apparition en décembre.

A l'origine, les passagers et l'équipage placés en quarantaine devaient demeurer à bord jusqu'à mardi, les autorités hongkongaises ayant affirmé que les tests prendraient au moins quatre jours.

"Tous les résultats des tests ont été connus cet après-midi et ils sont tous négatifs", a indiqué à l'AFP, le responsable sanitaire du port de Hong Kong, Leung Yiu-hong

Il a précisé que les tests sur les passagers avaient été jugés inutiles car ces derniers représentent un risque relativement faible de contamination.

Les 3.600 personnes se trouvant à bord du navire ne seront donc pas obligés de rester en quarantaine après leur départ.

Les autorités de Hong Kong ont imposé depuis samedi une quarantaine de deux semaines à toute personne en provenance de Chine continentale.

Des coups de téléphone quotidiens et des visites aléatoires permettront aux autorités de s'assurer que la quarantaine est respectée.

Le ministre de la Santé du territoire semi-autonome a indiqué dimanche matin que, jusqu'à présent, 468 personnes ont reçu l'ordre de se mettre en quarantaine chez elles, à l'hôtel ou dans un des centres d'hébergement ouverts par les autorités.

Les autorités sanitaires de l'ex-colonie britannique ont indiqué avoir levé les mesures de mise en quarantaine qui avaient été imposées aux 1.800 passagers et 1.800 membres d'équipage de ce bateau.Elles avaient été mises en place car les autorités redoutaient que certains membres du personnel aient contracté le virus 2019-nCoV lors d'un précédent voyage et soient ainsi devenues contagieuses.Trois passagers chinois contaminés se trouvaient en effet à bord du navire se rendait au Vietnam entre le 19 et le 24 janvier.Le gouvernement hongkongais avait donc immobilisé le paquebot à son arrivée mercredi à Hong Kong afin que des tests soient effectués sur chacun des membres de l'équipage. Les passagers n'ont pas eu besoin de les subir car ils n'ont pas été en contact en janvier avec les trois vacanciers chinois porteurs du virus.Depuis son apparition dans la ville de Wuhan, au centre de la Chine, plus de 36.000 personnes ont été contaminés en Chine continentale et 26 à Hong Kong. Le nouveau coronavirus a fait plus de 800 morts, presque tous en Chine, depuis son apparition en décembre.A l'origine, les passagers et l'équipage placés en quarantaine devaient demeurer à bord jusqu'à mardi, les autorités hongkongaises ayant affirmé que les tests prendraient au moins quatre jours."Tous les résultats des tests ont été connus cet après-midi et ils sont tous négatifs", a indiqué à l'AFP, le responsable sanitaire du port de Hong Kong, Leung Yiu-hongIl a précisé que les tests sur les passagers avaient été jugés inutiles car ces derniers représentent un risque relativement faible de contamination. Les 3.600 personnes se trouvant à bord du navire ne seront donc pas obligés de rester en quarantaine après leur départ.Les autorités de Hong Kong ont imposé depuis samedi une quarantaine de deux semaines à toute personne en provenance de Chine continentale.Des coups de téléphone quotidiens et des visites aléatoires permettront aux autorités de s'assurer que la quarantaine est respectée.Le ministre de la Santé du territoire semi-autonome a indiqué dimanche matin que, jusqu'à présent, 468 personnes ont reçu l'ordre de se mettre en quarantaine chez elles, à l'hôtel ou dans un des centres d'hébergement ouverts par les autorités.