Ces 2.073 décès supplémentaires ont été recensés entre 20h30 locales mercredi et la veille à la même heure par l'université Johns Hopkins, qui actualise ses données en continu.

Les Etats-Unis comptent par ailleurs plus de 1,22 million de cas officiellement diagnostiqués, dont quelque 190.000 personnes déclarées guéries. Ils ont réalisé plus de 7,75 millions de tests de dépistage, de même source.

Après un plus bas depuis un mois lundi, avec un bilan journalier redescendu à 1.015 morts supplémentaires, celui-ci a donc redépassé depuis deux jours la barre des 2.000 morts, un plateau dont le pays peine à redescendre. Malgré ces chiffres, la Maison Blanche concentre depuis plusieurs jours son message sur le déconfinement en cours.

A New York, épicentre de l'épidémie américaine, le nombre de morts supplémentaires déplorés chaque jour a fortement baissé, mais d'autre foyers sont apparus, comme la région de la capitale Washington.

Les Etats-Unis sont de loin le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas détectés, selon les données officielles. Toujours en valeur absolue, c'est-à-dire sans prendre en compte la taille de leur population, les quatre autres pays les plus affectés sont le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne et la France. Donald Trump a toutefois régulièrement accusé la Chine de mentir sur son bilan.

La crise liée au Covid-19 est "pire que Pearl Harbor", a déclaré mercredi le président américain. "C'est pire que le World Trade Center." "Il n'y a jamais eu une attaque de cette nature. Et cela n'aurait jamais dû arriver", a-t-il ajouté.

Mise en garde contre les "fêtes Covid-19" pour acquérir l'immunité

L'idée d'organiser des "fêtes Covid-19" dans le but de contaminer des participants qui seraient ensuite hypothétiquement immunisés contre la maladie est "extrêmement dangereuse", ont mis en garde les autorités de l'Etat américain de Washington. "Des rassemblements de ce genre au beau milieu de la pandémie peuvent être extrêmement dangereux et exposent les gens à un risque accru d'hospitalisation et même de décès", a averti John Wiesman, responsable de la Santé de cet Etat du nord-ouest. "En outre, on ignore si les gens qui ont guéri du Covid-19 bénéficient d'une protection à long terme", a-t-il souligné. "Il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas sur ce virus, y compris des problèmes de santé qui pourraient perdurer après l'infection".

Cette mise en garde de M. Wiesman arrive en réaction à des informations selon lesquelles une centaine de cas de contamination par le coronavirus sont liés à des "fêtes Covid-19" organisées dans le comté de Walla Walla. Le but de ces rassemblements est de mettre en présence des malades porteurs du Covid-19 avec des participants non infectés, en espérant que ces derniers développent la maladie puis une forme d'immunité.

Selon Meghan DeBolt, responsable de la santé du comté de Walla Walla, à 400 km au sud-est de Seattle, le suivi des contacts des personnes infectées a montré que certaines d'entre elles s'étaient délibérément exposées au virus lors de telles fêtes. "Nous ne savons pas quand ça a lieu, ce n'est qu'après coup que nous entendons parler de ces cas", a-t-elle dit à un journal local. "Nous demandons la liste des personnes avec qui elles étaient en contact et il y en 25 parce qu'on était à une Covid party", se désole-t-elle.

Ces 2.073 décès supplémentaires ont été recensés entre 20h30 locales mercredi et la veille à la même heure par l'université Johns Hopkins, qui actualise ses données en continu. Les Etats-Unis comptent par ailleurs plus de 1,22 million de cas officiellement diagnostiqués, dont quelque 190.000 personnes déclarées guéries. Ils ont réalisé plus de 7,75 millions de tests de dépistage, de même source. Après un plus bas depuis un mois lundi, avec un bilan journalier redescendu à 1.015 morts supplémentaires, celui-ci a donc redépassé depuis deux jours la barre des 2.000 morts, un plateau dont le pays peine à redescendre. Malgré ces chiffres, la Maison Blanche concentre depuis plusieurs jours son message sur le déconfinement en cours. A New York, épicentre de l'épidémie américaine, le nombre de morts supplémentaires déplorés chaque jour a fortement baissé, mais d'autre foyers sont apparus, comme la région de la capitale Washington.Les Etats-Unis sont de loin le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas détectés, selon les données officielles. Toujours en valeur absolue, c'est-à-dire sans prendre en compte la taille de leur population, les quatre autres pays les plus affectés sont le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne et la France. Donald Trump a toutefois régulièrement accusé la Chine de mentir sur son bilan. La crise liée au Covid-19 est "pire que Pearl Harbor", a déclaré mercredi le président américain. "C'est pire que le World Trade Center." "Il n'y a jamais eu une attaque de cette nature. Et cela n'aurait jamais dû arriver", a-t-il ajouté.L'idée d'organiser des "fêtes Covid-19" dans le but de contaminer des participants qui seraient ensuite hypothétiquement immunisés contre la maladie est "extrêmement dangereuse", ont mis en garde les autorités de l'Etat américain de Washington. "Des rassemblements de ce genre au beau milieu de la pandémie peuvent être extrêmement dangereux et exposent les gens à un risque accru d'hospitalisation et même de décès", a averti John Wiesman, responsable de la Santé de cet Etat du nord-ouest. "En outre, on ignore si les gens qui ont guéri du Covid-19 bénéficient d'une protection à long terme", a-t-il souligné. "Il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas sur ce virus, y compris des problèmes de santé qui pourraient perdurer après l'infection".Cette mise en garde de M. Wiesman arrive en réaction à des informations selon lesquelles une centaine de cas de contamination par le coronavirus sont liés à des "fêtes Covid-19" organisées dans le comté de Walla Walla. Le but de ces rassemblements est de mettre en présence des malades porteurs du Covid-19 avec des participants non infectés, en espérant que ces derniers développent la maladie puis une forme d'immunité.Selon Meghan DeBolt, responsable de la santé du comté de Walla Walla, à 400 km au sud-est de Seattle, le suivi des contacts des personnes infectées a montré que certaines d'entre elles s'étaient délibérément exposées au virus lors de telles fêtes. "Nous ne savons pas quand ça a lieu, ce n'est qu'après coup que nous entendons parler de ces cas", a-t-elle dit à un journal local. "Nous demandons la liste des personnes avec qui elles étaient en contact et il y en 25 parce qu'on était à une Covid party", se désole-t-elle.