Interrogé au Pentagone sur l'échec des efforts diplomatiques au lendemain du test d'un nouveau missile balistique nord-coréen, M. Mattis a répondu n'être "pas prêt à dire que la diplomatie a échoué".

"Nous continuerons à oeuvrer par la voie diplomatique, nous continuerons à travailler avec l'ONU, le Conseil de sécurité de l'ONU et nous le ferons avec ténacité", a ajouté le ministre de la Défense qui était interrogé au début d'une rencontre avec le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj.

"En même temps, nos diplomates parleront en position de force parce que nous avons des options militaires", a-t-il conclu.

Les Etats-Unis ont renouvelé jeudi leurs pressions sur la Chine afin qu'elle coupe ses livraisons de pétrole à la Corée du Nord après son dernier tir de missile, mais la Russie a dénoncé des "provocations" américaines visant à faire sortir Kim Jong-Un de ses gonds.

Le président américain Donald Trump avait lancé un avertissement à la Corée du Nord après son tir, en promettant: "on va s'en occuper".

Le missile tiré tôt mercredi matin par la Corée du Nord et qualifié d'intercontinental par Washington, être tombé dans la zone économique exclusive maritime du Japon.

Le régime a ensuite revendiqué avoir tiré avec succès un nouveau missile intercontinental Hwasong-15 capable "de frapper la totalité du continent américain". La Corée du Nord affirme de la sorte avoir "réalisé la grande cause historique" de compléter sa force nucléaire

Interrogé au Pentagone sur l'échec des efforts diplomatiques au lendemain du test d'un nouveau missile balistique nord-coréen, M. Mattis a répondu n'être "pas prêt à dire que la diplomatie a échoué". "Nous continuerons à oeuvrer par la voie diplomatique, nous continuerons à travailler avec l'ONU, le Conseil de sécurité de l'ONU et nous le ferons avec ténacité", a ajouté le ministre de la Défense qui était interrogé au début d'une rencontre avec le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj. "En même temps, nos diplomates parleront en position de force parce que nous avons des options militaires", a-t-il conclu.Les Etats-Unis ont renouvelé jeudi leurs pressions sur la Chine afin qu'elle coupe ses livraisons de pétrole à la Corée du Nord après son dernier tir de missile, mais la Russie a dénoncé des "provocations" américaines visant à faire sortir Kim Jong-Un de ses gonds. Le président américain Donald Trump avait lancé un avertissement à la Corée du Nord après son tir, en promettant: "on va s'en occuper". Le missile tiré tôt mercredi matin par la Corée du Nord et qualifié d'intercontinental par Washington, être tombé dans la zone économique exclusive maritime du Japon. Le régime a ensuite revendiqué avoir tiré avec succès un nouveau missile intercontinental Hwasong-15 capable "de frapper la totalité du continent américain". La Corée du Nord affirme de la sorte avoir "réalisé la grande cause historique" de compléter sa force nucléaire