"J'ai rencontré M. Papandreou la semaine dernière. C'est quand même incroyable la manière dont les Merkel et Sarkozy de ce monde traitent un Premier ministre grec", s'est-il exclamé.

"Dernièrement, M. Papandreou qui était au sommet de l'Otan, est passé par Paris. A Paris, il y a un certain M. Fillon (Premier ministre, ndlr) et un certain M. Sarkozy", a poursuivi M. Cohn-Bendit.

"Il les a rencontrés. M. Fillon et M. Sarkozy ont dit à M. Papandreou +nous allons lever des sommes pour vous aider, mais vous devez continuer à payer les contrats d'armement qu'on a avec vous, signés par le gouvernement Caramanlis+", prédécesseur de Georges Papandreou, a assuré le leader Verts au Parlement européen.

"Depuis ces trois mois, il y a eu plusieurs milliards de contrats d'armement qu'on a obligé la Grèce à confirmer", a-t-il poursuivi. "Des frégates françaises -2,5 milliards- que doivent acheter les Grecs, il y a des hélicoptères, il y a des avions, il y a des sous-marins allemands".

La France a oeuvré ces dernières semaines en faveur du plan d'aide européen et du FMI à la Grèce, face aux réticences initiales de l'Allemagne.

Levif.be avec Belga

"J'ai rencontré M. Papandreou la semaine dernière. C'est quand même incroyable la manière dont les Merkel et Sarkozy de ce monde traitent un Premier ministre grec", s'est-il exclamé. "Dernièrement, M. Papandreou qui était au sommet de l'Otan, est passé par Paris. A Paris, il y a un certain M. Fillon (Premier ministre, ndlr) et un certain M. Sarkozy", a poursuivi M. Cohn-Bendit. "Il les a rencontrés. M. Fillon et M. Sarkozy ont dit à M. Papandreou +nous allons lever des sommes pour vous aider, mais vous devez continuer à payer les contrats d'armement qu'on a avec vous, signés par le gouvernement Caramanlis+", prédécesseur de Georges Papandreou, a assuré le leader Verts au Parlement européen. "Depuis ces trois mois, il y a eu plusieurs milliards de contrats d'armement qu'on a obligé la Grèce à confirmer", a-t-il poursuivi. "Des frégates françaises -2,5 milliards- que doivent acheter les Grecs, il y a des hélicoptères, il y a des avions, il y a des sous-marins allemands". La France a oeuvré ces dernières semaines en faveur du plan d'aide européen et du FMI à la Grèce, face aux réticences initiales de l'Allemagne. Levif.be avec Belga