Les responsables du projet ont présenté lundi le déroulement de ces essais à la presse.

Les cinq avions testés seront le JAS-39 Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'européen Eurofighter (Airbus) ainsi que les deux avions américains, le F/A-18 E/F Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin.

Il s'agit d'un large choix, a indiqué la cheffe du Département fédéral de la défense pour le projet d'achat des avions de combat, Christian Catrina. Tous les candidats ont les mêmes chances. Aucun choix préalable n'a été effectué et pour l'instant, les avions ne seront pas comparés entre eux. Cette phase interviendra lors du deuxième appel d'offres.

La taille de la flotte n'a pas encore été calculée. Elle le sera d'ici à la fin de l'année sur la base de rapports d'expertises pour chaque avion. Les prévisions actuelles font état d'un total de 30 à 40 avions de combat. Le second appel d'offres sera lancé l'hiver prochain. Le Conseil fédéral fera son choix à fin 2020, début 2021.

La facture totale ne devrait pas dépasser 8 milliards de francs suisses (7,1 milliards d'euros), y compris la défense sol-air. Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devraient compenser les 100% de la valeur des contrats par des affaires compensatoires en Suisse.

Concernant la phase d'évaluation, tous les candidats accompliront le même programme, a expliqué le chef de sous-projet à l'Office fédéral de l'armement (armasuisse), Bernhard Berset. L'objectif est de vérifier les capacités des avions et les données des offres déposées par les différents constructeurs.

Les essais incluent huit missions comportant des tâches spécifiques. Effectuées par un ou deux avions de combat, ces missions consisteront en 17 décollages et atterrissages. Elles seront axées sur les aspects opérationnels, les aspects techniques et les caractéristiques particulières.

Un vol d'introduction aura lieu avant les essais en vol et au sol pour permettre aux pilotes étrangers de se familiariser avec l'espace aérien suisse. Les missions seront effectuées en solo par un pilote étranger pour le F-35A et le Gripen E qui sont des monoplaces, a précisé armasuisse. Un ingénieur suisse accompagnera les autres vols.

Les évaluations se feront ensuite grâce aux enregistrements à bord. La procédure garantit un traitement objectif et identique de tous les candidats. Le choix du modèle se fera sur des bases équitables. Les tests concernent aussi les audits de support produits, les essais en simulateur et les essais au sol en Suisse.

L'ordre de passage des candidats a été fixé par ordre alphabétique des constructeurs. Quatre jours de tests sont prévus pour chacun.

L'Eurofighter d'Airbus sera le premier sur la sellette. Les essais en vols démarrent jeudi. Suivront le Super Hornet de Boeing le 29 avril, le Rafale de Dassault le 20 mai, le F-35A de Lockheed-Martin le 6 juin puis le Gripen E de Saab le 24 juin.

Des vols de nuit ont également été programmés.

Outre les cinq appareils de combat, deux systèmes de défense sol-air de longue portée sont encore dans la course. Le consortium français Eurosam et la société américaine Raytheon ont transmis leurs offres.

Les responsables du projet ont présenté lundi le déroulement de ces essais à la presse. Les cinq avions testés seront le JAS-39 Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'européen Eurofighter (Airbus) ainsi que les deux avions américains, le F/A-18 E/F Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin. Il s'agit d'un large choix, a indiqué la cheffe du Département fédéral de la défense pour le projet d'achat des avions de combat, Christian Catrina. Tous les candidats ont les mêmes chances. Aucun choix préalable n'a été effectué et pour l'instant, les avions ne seront pas comparés entre eux. Cette phase interviendra lors du deuxième appel d'offres. La taille de la flotte n'a pas encore été calculée. Elle le sera d'ici à la fin de l'année sur la base de rapports d'expertises pour chaque avion. Les prévisions actuelles font état d'un total de 30 à 40 avions de combat. Le second appel d'offres sera lancé l'hiver prochain. Le Conseil fédéral fera son choix à fin 2020, début 2021. La facture totale ne devrait pas dépasser 8 milliards de francs suisses (7,1 milliards d'euros), y compris la défense sol-air. Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devraient compenser les 100% de la valeur des contrats par des affaires compensatoires en Suisse. Concernant la phase d'évaluation, tous les candidats accompliront le même programme, a expliqué le chef de sous-projet à l'Office fédéral de l'armement (armasuisse), Bernhard Berset. L'objectif est de vérifier les capacités des avions et les données des offres déposées par les différents constructeurs. Les essais incluent huit missions comportant des tâches spécifiques. Effectuées par un ou deux avions de combat, ces missions consisteront en 17 décollages et atterrissages. Elles seront axées sur les aspects opérationnels, les aspects techniques et les caractéristiques particulières. Un vol d'introduction aura lieu avant les essais en vol et au sol pour permettre aux pilotes étrangers de se familiariser avec l'espace aérien suisse. Les missions seront effectuées en solo par un pilote étranger pour le F-35A et le Gripen E qui sont des monoplaces, a précisé armasuisse. Un ingénieur suisse accompagnera les autres vols. Les évaluations se feront ensuite grâce aux enregistrements à bord. La procédure garantit un traitement objectif et identique de tous les candidats. Le choix du modèle se fera sur des bases équitables. Les tests concernent aussi les audits de support produits, les essais en simulateur et les essais au sol en Suisse. L'ordre de passage des candidats a été fixé par ordre alphabétique des constructeurs. Quatre jours de tests sont prévus pour chacun. L'Eurofighter d'Airbus sera le premier sur la sellette. Les essais en vols démarrent jeudi. Suivront le Super Hornet de Boeing le 29 avril, le Rafale de Dassault le 20 mai, le F-35A de Lockheed-Martin le 6 juin puis le Gripen E de Saab le 24 juin. Des vols de nuit ont également été programmés. Outre les cinq appareils de combat, deux systèmes de défense sol-air de longue portée sont encore dans la course. Le consortium français Eurosam et la société américaine Raytheon ont transmis leurs offres.