Il y a actuellement "58 morts" et "305 personnes portées disparues, ce nombre a augmenté parce que des familles qui n'étaient pas sur la liste initiale ont été enregistrées", a déclaré à la presse le lieutenant-colonel Flavio Godinho, porte-parole de la défense civile de l'Etat de Minas Gerais, chargée d'organiser les secours. De plus, le nombre des personnes décédées "va certainement augmenter", un autobus avec un nombre indéterminé de corps à l'intérieur ayant été découvert, a indiqué ce porte-parole. Le précédent bilan officiel provisoire était de 37 morts et 287 disparus.

Dimanche, les populations traumatisées par la rupture vendredi du barrage de la compagnie minière Vale se sont réveillées dans la panique au son de sirènes avertissant du risque de rupture d'un autre barrage minier, alerte qui a ensuite été levée. "Il n'y a plus de risque de rupture", a assuré le lieutenant-colonel Godinho. "Les recherches ont déjà repris, par hélicoptère, sur terre et avec des chiens", a-t-il ajouté. "Tant que nous n'avons pas retiré le dernier corps, nous avons encore espoir de retrouver des survivants, même si nous savons que, plus le temps passe, plus ce sera difficile", a déclaré un porte-parole des pompiers.

La justice a parallèlement décidé de bloquer 11 milliards de réais (trois milliards de dollars) sur les comptes du géant minier brésilien, à titre de réparations des dégâts humains et environnementaux, pour la rupture d'un des trois barrages de la mine Corrego do Feijão à Brumadinho, ville située à 60 km de la capitale de l'Etat de Minas Gerais Belo Horizonte.

Dimanche, Vale a indiqué avoir actionné les alarmes après avoir "détecté une hausse des niveaux de l'eau dans le barrage VI", qui fait partie de la même mine. A 5h30 du matin, les haut-parleurs ont hurlé: "Attention, évacuation générale de la zone, cherchez à gagner les lieux les plus élevés de la ville. Évacuation d'urgence". "Nous avons vu plein de gens qui sortaient en courant, désespérés, et entendu les haut-parleurs qui disaient qu'un autre barrage risquait de rompre", a décrit à l'AFP Fagner Miranda, un plombier de 29 ans. "Ceux qui n'avaient pas de voiture sont partis à pied, avec des sacs à dos, emportant tout ce qu'ils pouvaient. Il y avait des enfants, des personnes âgées", a-t-il ajouté.

Les quelque 3.000 personnes évacuées été autorisées à regagner leur domicile, mais la plupart restaient sur leurs gardes.

Il y a actuellement "58 morts" et "305 personnes portées disparues, ce nombre a augmenté parce que des familles qui n'étaient pas sur la liste initiale ont été enregistrées", a déclaré à la presse le lieutenant-colonel Flavio Godinho, porte-parole de la défense civile de l'Etat de Minas Gerais, chargée d'organiser les secours. De plus, le nombre des personnes décédées "va certainement augmenter", un autobus avec un nombre indéterminé de corps à l'intérieur ayant été découvert, a indiqué ce porte-parole. Le précédent bilan officiel provisoire était de 37 morts et 287 disparus. Dimanche, les populations traumatisées par la rupture vendredi du barrage de la compagnie minière Vale se sont réveillées dans la panique au son de sirènes avertissant du risque de rupture d'un autre barrage minier, alerte qui a ensuite été levée. "Il n'y a plus de risque de rupture", a assuré le lieutenant-colonel Godinho. "Les recherches ont déjà repris, par hélicoptère, sur terre et avec des chiens", a-t-il ajouté. "Tant que nous n'avons pas retiré le dernier corps, nous avons encore espoir de retrouver des survivants, même si nous savons que, plus le temps passe, plus ce sera difficile", a déclaré un porte-parole des pompiers. La justice a parallèlement décidé de bloquer 11 milliards de réais (trois milliards de dollars) sur les comptes du géant minier brésilien, à titre de réparations des dégâts humains et environnementaux, pour la rupture d'un des trois barrages de la mine Corrego do Feijão à Brumadinho, ville située à 60 km de la capitale de l'Etat de Minas Gerais Belo Horizonte.Dimanche, Vale a indiqué avoir actionné les alarmes après avoir "détecté une hausse des niveaux de l'eau dans le barrage VI", qui fait partie de la même mine. A 5h30 du matin, les haut-parleurs ont hurlé: "Attention, évacuation générale de la zone, cherchez à gagner les lieux les plus élevés de la ville. Évacuation d'urgence". "Nous avons vu plein de gens qui sortaient en courant, désespérés, et entendu les haut-parleurs qui disaient qu'un autre barrage risquait de rompre", a décrit à l'AFP Fagner Miranda, un plombier de 29 ans. "Ceux qui n'avaient pas de voiture sont partis à pied, avec des sacs à dos, emportant tout ce qu'ils pouvaient. Il y avait des enfants, des personnes âgées", a-t-il ajouté. Les quelque 3.000 personnes évacuées été autorisées à regagner leur domicile, mais la plupart restaient sur leurs gardes.