Des 14 membres du gouvernement catalan déchu fin octobre par le gouvernement central, 12 se présentent sur les deux principales listes séparatistes, "Ensemble pour la Catalogne" du président destitué Carles Puigdemont, et la Gauche républicaine de Catalogne de son vice-président Oriol Junqueras.

Sept d'entre eux sont en détention provisoire, accusés de "rébellion", "sédition" et "malversation de fonds" pour avoir organisé un référendum d'autodétermination interdit le 1er octobre. Cinq autres, dont M. Puigdemont, ont fui à Bruxelles.

"Ensemble pour la Catalogne" présente par ailleurs en deuxième position sur sa liste pour Barcelone, Jordi Sanchez, figure de l'indépendantisme qui présidait jusqu'alors la puissante organisation ANC et qui est également en détention provisoire, accusé de sédition.

Carles Puigdemont, qui avait appelé de ses voeux, sans succès, une liste commune des partis séparatistes, a présenté sur son compte Twitter les listes soutenues par son parti conservateur, le PDeCAT, les présentant comme des candidatures "pour l'indépendance, la République et la liberté", "pour la restitution du gouvernement légitime" et "pour le retour chez eux des prisonniers politiques et des exilés".

Son ancien allié, le vice-président du gouvernement catalan démis, Oriol Junqueras, détenu près de Madrid, est tête de liste de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), formation favorite selon les sondages qui ne lui prédisent toutefois pas de majorité absolue.

En face des partis séparatistes, majoritaires dans le parlement catalan sortant avec 72 des 135 députés, le bloc "constitutionnaliste" des partis favorables à Madrid: les centristes de Ciudadanos, les socialistes et le Parti populaire (conservateur) de Mariano Rajoy.

La campagne électorale commencera officiellement le 5 décembre.

Des 14 membres du gouvernement catalan déchu fin octobre par le gouvernement central, 12 se présentent sur les deux principales listes séparatistes, "Ensemble pour la Catalogne" du président destitué Carles Puigdemont, et la Gauche républicaine de Catalogne de son vice-président Oriol Junqueras. Sept d'entre eux sont en détention provisoire, accusés de "rébellion", "sédition" et "malversation de fonds" pour avoir organisé un référendum d'autodétermination interdit le 1er octobre. Cinq autres, dont M. Puigdemont, ont fui à Bruxelles. "Ensemble pour la Catalogne" présente par ailleurs en deuxième position sur sa liste pour Barcelone, Jordi Sanchez, figure de l'indépendantisme qui présidait jusqu'alors la puissante organisation ANC et qui est également en détention provisoire, accusé de sédition. Carles Puigdemont, qui avait appelé de ses voeux, sans succès, une liste commune des partis séparatistes, a présenté sur son compte Twitter les listes soutenues par son parti conservateur, le PDeCAT, les présentant comme des candidatures "pour l'indépendance, la République et la liberté", "pour la restitution du gouvernement légitime" et "pour le retour chez eux des prisonniers politiques et des exilés". Son ancien allié, le vice-président du gouvernement catalan démis, Oriol Junqueras, détenu près de Madrid, est tête de liste de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), formation favorite selon les sondages qui ne lui prédisent toutefois pas de majorité absolue. En face des partis séparatistes, majoritaires dans le parlement catalan sortant avec 72 des 135 députés, le bloc "constitutionnaliste" des partis favorables à Madrid: les centristes de Ciudadanos, les socialistes et le Parti populaire (conservateur) de Mariano Rajoy. La campagne électorale commencera officiellement le 5 décembre.