Selon des résultats partiels portant sur environ 75% des bulletins, le candidat du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, l'ex-ministre de la Santé Salvador Illa, est arrivé en tête de ces régionales avec plus de 23% des voix et 33 sièges sur les 135 que compte le parlement catalan. Mais comme les partis séparatistes se sont engagés par écrit à ne pas sceller d'accord avec lui, M. Illa n'a pas de marge de manoeuvre lui permettant de compter sur les voix nécessaires au parlement catalan pour prendre la présidence de la Catalogne.

Déterminé à briser la mainmise des indépendantistes, au pouvoir depuis 2015 à Barcelone, M. Sanchez avait fait appel à cette figure de la lutte contre le Covid en Espagne pour mener la bataille des socialistes. Les partis séparatistes semblent en revanche pour leur part en mesure de se maintenir à la tête de cette riche région de 7,8 millions d'habitants. Avec 33 sièges pour Gauche Républicaine de Catalogne (ERC), 32 pour Ensemble pour la Catalogne (JxC) de l'ex-président régional Carles Puigdemont et 9 pour les radicaux de la CUP, ils disposent de 73 sièges contre 70 lors de la législature qui vient de s'achever.

Ils devront toutefois dépasser les profondes divergences apparues depuis l'échec de la tentative de sécession de 2017 pour conclure un accord de gouvernement. La région est actuellement gouvernée par une coalition entre JxC, formation prônant la confrontation avec Madrid, et ERC, plus modérée.

Selon des résultats partiels portant sur environ 75% des bulletins, le candidat du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez, l'ex-ministre de la Santé Salvador Illa, est arrivé en tête de ces régionales avec plus de 23% des voix et 33 sièges sur les 135 que compte le parlement catalan. Mais comme les partis séparatistes se sont engagés par écrit à ne pas sceller d'accord avec lui, M. Illa n'a pas de marge de manoeuvre lui permettant de compter sur les voix nécessaires au parlement catalan pour prendre la présidence de la Catalogne. Déterminé à briser la mainmise des indépendantistes, au pouvoir depuis 2015 à Barcelone, M. Sanchez avait fait appel à cette figure de la lutte contre le Covid en Espagne pour mener la bataille des socialistes. Les partis séparatistes semblent en revanche pour leur part en mesure de se maintenir à la tête de cette riche région de 7,8 millions d'habitants. Avec 33 sièges pour Gauche Républicaine de Catalogne (ERC), 32 pour Ensemble pour la Catalogne (JxC) de l'ex-président régional Carles Puigdemont et 9 pour les radicaux de la CUP, ils disposent de 73 sièges contre 70 lors de la législature qui vient de s'achever. Ils devront toutefois dépasser les profondes divergences apparues depuis l'échec de la tentative de sécession de 2017 pour conclure un accord de gouvernement. La région est actuellement gouvernée par une coalition entre JxC, formation prônant la confrontation avec Madrid, et ERC, plus modérée.