"Ce fut un coup d'Etat" qui avait pour but "la substitution d'un ordre juridique par un autre via des moyens illégaux", a soutenu le procureur Javier Zaragoza.

Douze séparatistes catalans sont sur le banc des accusés de ce procès historique, débuté le 12 février et qui doit s'achever mercredi 12 juin. Ils sont jugés pour avoir organisé un référendum d'autodétermination, pourtant interdit par la justice, avant de proclamer l'indépendance de la Catalogne en octobre 2017.

Pour les indépendantistes, les neuf accusés en détention provisoire sont des "prisonniers politiques". Une version catégoriquement rejetée par le procureur dès le début de son intervention. "On ne poursuit pas des opinions politiques", a-t-il affirmé. Les séparatistes sont jugés pour "avoir tenté de liquider la Constitution espagnole de 1978" en recourant à "la violence au moment où cela était nécessaire".

Dans un document publié la semaine dernière, le parquet a maintenu contre ces neuf accusés le chef d'accusation de rébellion, le plus grave, qui implique un "soulèvement violent" et confirmé les peines requises avant le procès.

L'ex-vice-président régional Oriol Junqueras encourt la plus lourde peine, 25 ans de prison.

"Ce fut un coup d'Etat" qui avait pour but "la substitution d'un ordre juridique par un autre via des moyens illégaux", a soutenu le procureur Javier Zaragoza. Douze séparatistes catalans sont sur le banc des accusés de ce procès historique, débuté le 12 février et qui doit s'achever mercredi 12 juin. Ils sont jugés pour avoir organisé un référendum d'autodétermination, pourtant interdit par la justice, avant de proclamer l'indépendance de la Catalogne en octobre 2017. Pour les indépendantistes, les neuf accusés en détention provisoire sont des "prisonniers politiques". Une version catégoriquement rejetée par le procureur dès le début de son intervention. "On ne poursuit pas des opinions politiques", a-t-il affirmé. Les séparatistes sont jugés pour "avoir tenté de liquider la Constitution espagnole de 1978" en recourant à "la violence au moment où cela était nécessaire". Dans un document publié la semaine dernière, le parquet a maintenu contre ces neuf accusés le chef d'accusation de rébellion, le plus grave, qui implique un "soulèvement violent" et confirmé les peines requises avant le procès. L'ex-vice-président régional Oriol Junqueras encourt la plus lourde peine, 25 ans de prison.