"Nous avons déjà préparé la plainte", a déclaré Me Alessandro Gamberini sur une radio italienne, assurant que ce n'était "pas facile de faire l'inventaire de toutes les insultes formulées par M. Salvini ces dernières semaines". "Dans le circuit de ces lions du clavier habitués aux insultes, c'est lui qui remue les eaux troubles de la haine. Une plainte pour diffamation est un moyen de lancer un signal", a-t-il ajouté.

"Elle enfreint les lois et attaque des navires militaires italiens, en ensuite elle porte plainte contre moi", a réagi le ministre italien sur les réseaux sociaux. "Je n'ai pas peur des mafieux, alors imaginez une communiste allemande riche et gâtée... Gros bisous."

Aux commandes du Sea-Watch, Carola Rackete a été arrêtée après avoir accosté de force la semaine dernière sur l'île italienne de Lampedusa pour débarquer 40 migrants secourus en mer et bloqués à bord pendant plus de deux semaines.

Mardi, une juge italienne a invalidé son arrestation, au motif qu'elle avait agi pour sauver des vies. Deux enquêtes distinctes, pour résistance à un officier et pour aide à l'immigration clandestine, continuent cependant de peser sur elle. Pendant toute la durée de la crise, M. Salvini a multiplié les déclarations à son égard, la décrivant comme une "emmerdeuse" et une "criminelle".

"Nous avons déjà préparé la plainte", a déclaré Me Alessandro Gamberini sur une radio italienne, assurant que ce n'était "pas facile de faire l'inventaire de toutes les insultes formulées par M. Salvini ces dernières semaines". "Dans le circuit de ces lions du clavier habitués aux insultes, c'est lui qui remue les eaux troubles de la haine. Une plainte pour diffamation est un moyen de lancer un signal", a-t-il ajouté. "Elle enfreint les lois et attaque des navires militaires italiens, en ensuite elle porte plainte contre moi", a réagi le ministre italien sur les réseaux sociaux. "Je n'ai pas peur des mafieux, alors imaginez une communiste allemande riche et gâtée... Gros bisous." Aux commandes du Sea-Watch, Carola Rackete a été arrêtée après avoir accosté de force la semaine dernière sur l'île italienne de Lampedusa pour débarquer 40 migrants secourus en mer et bloqués à bord pendant plus de deux semaines. Mardi, une juge italienne a invalidé son arrestation, au motif qu'elle avait agi pour sauver des vies. Deux enquêtes distinctes, pour résistance à un officier et pour aide à l'immigration clandestine, continuent cependant de peser sur elle. Pendant toute la durée de la crise, M. Salvini a multiplié les déclarations à son égard, la décrivant comme une "emmerdeuse" et une "criminelle".