Carles Puigdemont fait toujours l'objet d'un mandat d'arrêt en Espagne pour son implication dans le référendum sur l'indépendance de la Catalogne interdit par Madrid.

Cependant, les indépendantistes demeurent la première force politique de la région du nord-est de l'Espagne. Ils ont obtenu la majorité des suffrages lors du scrutin de décembre et Carles Puigdemont est le seul candidat à avoir été proposé par le parlement comme ministre-président. La Cour constitutionnelle a néanmoins indiqué qu'il ne pouvait prêter serment à distance et qu'elle suspendrait sa nomination le cas échéant.

Dès lors, le leader indépendantiste a demandé lundi au président du parlement régional de garantir son immunité parlementaire, ce qui signifierait que M. Puigdemont ne pourrait être arrêté qu'en cas de flagrant délit. Il appelle dans sa lettre M. Torrent à "prévoir les moyens nécessaires pour garantir les droits du parlement et de ses membres".

L'assemblée régionale se réunira mardi à 15h00 pour se pencher sur l'investiture du nouveau président de la Généralité de Catalogne. Trois anciens ministres également en exil en Belgique - Lluis Puig Gordi, Meritxell Serret et Clara Ponsatí - ont déjà fait savoir qu'ils ne seraient pas présents, ajoute El Pais.

Carles Puigdemont fait toujours l'objet d'un mandat d'arrêt en Espagne pour son implication dans le référendum sur l'indépendance de la Catalogne interdit par Madrid. Cependant, les indépendantistes demeurent la première force politique de la région du nord-est de l'Espagne. Ils ont obtenu la majorité des suffrages lors du scrutin de décembre et Carles Puigdemont est le seul candidat à avoir été proposé par le parlement comme ministre-président. La Cour constitutionnelle a néanmoins indiqué qu'il ne pouvait prêter serment à distance et qu'elle suspendrait sa nomination le cas échéant. Dès lors, le leader indépendantiste a demandé lundi au président du parlement régional de garantir son immunité parlementaire, ce qui signifierait que M. Puigdemont ne pourrait être arrêté qu'en cas de flagrant délit. Il appelle dans sa lettre M. Torrent à "prévoir les moyens nécessaires pour garantir les droits du parlement et de ses membres". L'assemblée régionale se réunira mardi à 15h00 pour se pencher sur l'investiture du nouveau président de la Généralité de Catalogne. Trois anciens ministres également en exil en Belgique - Lluis Puig Gordi, Meritxell Serret et Clara Ponsatí - ont déjà fait savoir qu'ils ne seraient pas présents, ajoute El Pais.