Le gouvernement de Theresa May s'est rassemblé vendredi sur la propriété de May à Chequers, au nord-ouest de Londres. Après une journée de discussions, Theresa May a pu présenter un consensus, après des mois de désaccords au sujet de la mise en oeuvre concrète de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Londres propose désormais de conserver une zone de libre échange avec l'UE, assorti de règles communes en matière de biens industriels et de produits agricoles. Pour le secteur des services, important au Royaume-Uni et qui comprend les services financiers, des "arrangements différents" devraient valoir, permettant davantage de flexibilité. Sur Twitter, Kris Peeters évoque samedi un "pas en avant".

"J'ai, fin avril à Londres, plaidé pour une union douanière, c'est bien que le Royaume-Uni évolue dans cette direction. Ce serait bien pour les Belgique et pour nos entreprises", ajoute-t-il dans ce message. Il reste cependant "encore beaucoup de questions", souligne-t-il, appelant les négociateurs "à avancer rapidement désormais". Après une longue attente de la proposition britannique, il faut maintenant conclure, d'ici à octobre, un accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. Le texte doit être ratifié avant la date fixée pour ce retrait, le 30 mars 2019.

Le gouvernement de Theresa May s'est rassemblé vendredi sur la propriété de May à Chequers, au nord-ouest de Londres. Après une journée de discussions, Theresa May a pu présenter un consensus, après des mois de désaccords au sujet de la mise en oeuvre concrète de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Londres propose désormais de conserver une zone de libre échange avec l'UE, assorti de règles communes en matière de biens industriels et de produits agricoles. Pour le secteur des services, important au Royaume-Uni et qui comprend les services financiers, des "arrangements différents" devraient valoir, permettant davantage de flexibilité. Sur Twitter, Kris Peeters évoque samedi un "pas en avant". "J'ai, fin avril à Londres, plaidé pour une union douanière, c'est bien que le Royaume-Uni évolue dans cette direction. Ce serait bien pour les Belgique et pour nos entreprises", ajoute-t-il dans ce message. Il reste cependant "encore beaucoup de questions", souligne-t-il, appelant les négociateurs "à avancer rapidement désormais". Après une longue attente de la proposition britannique, il faut maintenant conclure, d'ici à octobre, un accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE. Le texte doit être ratifié avant la date fixée pour ce retrait, le 30 mars 2019.